Incroyable ! Je travaille sur mac et j'arrive a me connecter sur gayattitude ! Oui oui, les mac ne sont pas incompatibles avec tout, quoi qu'en disent les vilains PC-istes !

J'écoute : Le concert de MF du 28
Je regarde : La tele sur mon imac G5 isight integre
Je lis : Les amitiés particulières
Je joue : A y croire toujours chaque jour
Je mange : Trop trop trop, des crêpes, du brownie, des paninis...
Je bois : Que quand il le faut
Je cite : "Je ne sais plus si je dois rire, pleurer, ou tousser"
Je pense : A Lui
Je rêve : De Lui
(mis à jour samedi 31 mars 2007 à 20:00)

30/01/2006

30/01/06 - 21:47

A comme Attente



Interminable...

10h, rencontre de Babs...
11H, on papotte, ca va encore...
12h, il fait froid, on ne doit pas manger trop tot, sinon apres on va s'enuyer...
13h, on mange, j'ai pas faim, un demi sandwich...
14h, il fait froid, vraiment, on s'assoit, on degaine les couverture de survie...
15h, un peu avant, Melanie et son mec et un Toulousain s'incrustent, la gentillesse britanique leur offrira meme un bout de couverture...
16h, la compagnie se fait charmante, rigolote, divertissante, sincere, gentille, etc.
17h, la pression monte, on se leve, l'ambiance est assuree par une lesboubou et nous meme, la tele est la...
18h, bientot dans l'arene, ca se bouscule, se tasse, les vigiles pointent leur museau
19h, ouaou ouaou, on y est, on a traverse la fosse vide, impressionnant...
20h, bientot le court metrage...

C'est fini, l'attente est achevee, ca va tres vite se terminer.

Tout ca pour ca.

Le ca n'est pas pejoratif, il est grandiose.

Ca vallait tout.

Tout.

Quelle journee !

30/01/06 - 21:28

Fans, mais pas cons !



Non mais vraiment, seul notre GA-ien adoré s'est laissé plumé par ces escrocs, et un chocolat à l'eau tiede pour 4,50 euros, un !!! Remarque quand on aime l'anglais ^ ^...

Enfin vraiment, il y a un peu d'abus, il suffit de mettre un titre de chanson pour tripler les prix. Mon cheri et moi, on est alle chez Mamadou, et meme il a ete impressionne de voir des sudistes dans sa boutique...

J'ai quand meme ete etonne de pas voir sur l'affiche une biere...rousse ^ ^

30/01/06 - 21:21

Le jour J...



Voila Bercy, j'avais vu des photos sur le net, plein. Mais quand meme, le POPB a une autre gueule en vrai. C'est pas beau, c'est magique. Il est 10h, il fait froid, la queue n'est pas encore impressionante, tant mieu. Va-t-on le voir ? Oui ! Le gayien est la, rayonnant, magnifique, seducteur, mais prof d'anglais :-( Laisse tombe Babs, t'as aucune chance MDR... Vraiment, ce sera UNE bonne rencontre de la journee...

Reste M., et T., et le toulousain qui a bien fait de faire le deplacement car il est passe a la tele lol !!!

A oui, reste M.F.

30/01/06 - 21:08

BB attitude...

Ce week end a été le premier passé avec mon chéri seul, hors des foyers conjugaux ( sourire ). Nous sommes donc parti pour le Paris Farmerien vendredi, comme prévu. En fait non, pas comme prévu, car je n'ai ni séché la philosophie, ni le début de mon cours de physique de vendredi, préférant l'assiduité a une totale dépravation ( trop le mot qui doit exister je suppose... ).

Toujours est-il que je suis parti, malgré la neige ravageant ( ou faisant le bonheur dans ) le Sud, je suis bien parti et arrivé à l'heure. Bon il a fallu attendre 3h le train ( amis de toute facon, ce week-end a ete fait de beaucoup beaucoup d'attente... ), mais mon chéri est arrivé au bout de deux heures... Ouf...

Nous voila direction Paris, dans l'iTGV, pas de controle ( etonnant je trouve ), et la le retard s'accumule, independemment de la SNCF evidemment, mais je prefere la limitation a 230 km/h qu'un TGV dans le fosse, et puis la neige c'est beau n'est-ce pas...

Nous voila dans la capitale, gare de Lyon. Deja, il fait froid, l'avant du TGV est gele, c'est tout michto. Bref on prend le metro numero je-sais-pas-combien pour s'arreter a je-ne-sais-quel-arret pour prendre une correspondance pour Malakoff... Et la nous voila au BB Hotel ! La premiere nuit toute romantique avec mon cheri dans un hotel. C'etait tout mimi adorable, bon j'avais faim ( car rien mange depuis le matin ), donc on a du batailler avec le standardiste machin-chose pour avoir trois euros en piece de 10 centimes pour mettre dans e distributeur de cheeseburger. Mon cheri a achete un sandwich poulet mayo alors qu'il n'aime pas cette sauce, malin le cheri lol...



Il a fallu prendre des forces, se reposer mais pas trop, je l'Aime tellement... Le lendemain allait être une rude journée, une riche journée.

30/01/06 - 19:44

Vais-je...



... Succomber ???

Après tout, cela ne sera que ma septième console portable Nintendo...

25/01/2006

25/01/06 - 16:45

Petit tour en ville...


En ville aujourd'hui, j'ai rencontre du beau petit monde.

Tout d'abord, a l'aube ( bon d'accord j'exagere a 7h du matin mais c'est tot quand meme hein ), j'ai eu au telephone mon cheri qui m'a encore dispute !

Apres je passe devant ma super bonasse ( comprenez le CIC Lyonnaise de Banque, MA banque, dans laquelle je travaillerai cet ete ), et la, qui je vois ? Devinez ? Je vous le donne dans le mille : Didier !!! Non pas le chien magistralement ( sourire ) interprete par ce cher A. Chabat, mais le potounet fuck pseudo-body a la super copine du chirichou rencontree ce week end. Et franchement, le Didier, l'est tout a fait charmant, de quoi donner des idees de reconversion vers la fac de medecine lol... Toujours est-il que j'ai hurle DIDIIIIIIIIIIIIIER quand on s'est croise et que j'ai realise que c'etait lui, et qu'il a vraiment du me prendre pour un barge ( mais ej ne pense pas qu'il m'ait reconnu... ouf ).

Et enfin, le summum, c'etait Romain, du pensionnat de Chavagne, aujourdh'ui 17 ans, toujours aussi mignon ( mais toujours avec sa copine, la fille ci-dessous ), et toujours rugbyman.



Et comme dans trois jours, c'est Mylene que je vois, je conclus :
C'EST UNE BELLE JOURNEE, JE VAIS ME T.

24/01/2006

24/01/06 - 21:51

La phrase qui tue...

La nouvelle maman je la trouve sympathique

23/01/2006

23/01/06 - 23:43

Deprimattitude





Mon menu :
- un demi brownie
- trois paquets de gateaux aperitifs
- quatre legumes farcis
- une demie tranche de Leerdamer
- un pick & crok
- un bol de compote de pomme
- un yahourt
- une tarte a la pomme et a l'orange amere
- des chocolats de noel

Je deprime a cause de :
- la prepa
- mon physique
- mon non-moral
- certaines revelations de l'ordre spirituel
- mon obesite

Que faire :
- moins manger
- retrouver le sourire
- je n'en sais rien

23/01/06 - 22:30

En reponse a une question...


La question :

Comment cela se passe en fac ( etant en prepa, moi pas savoir ) ?





Sa reponse ( merci a Lulu de m'avoir eclairer, avec beaucoup d'humour... ) :

Alors au debut tu rentres plein de bonnes volontés, tu regardes avec des yeux plein d'entrain tes profs un peu comme des maitres qui detiennent la clef du savoir absolu et la parmis un amphi de quelques 300 ames,tu te dis que tu ne feras jamais partie de ceux qui n'iront pas aux cours, qui ne rendront pas leur TD et qui ne reviserons pas leurs partiels.
Et puis au bout du premier mois de liberté tu commences a gambader, il faut se lever le matin alors que rien ne t'y oblige forcement, et puis apres tu te pose plus trop de questions.

Sinon pour le cote technique, je sais que nous on a 18h de cours et 3h de TD dans la semaine mais aparemment cela varie selon les fac ( fac de lettres = 9h de cours et 1 ou 2h de TD ). Pour la notation et bien tout au long du semestre en TD tu dois rendre des copies des devoir, et les chargés de TD ( des petits jeun's qui font leur these ) te les ramassent puis les note. Evidemment c'est aleatoire : tu as le chargé de TD qui ne jure que par le mot travail et qui prend les 30 copies du groupe, qui ramasse tout le temps ou alors tu as le branleur qui ne pense qu'a sa these et qui prend 2 copies toute les morts d'eveques.

Enfin, tu as les partiels, officiellement tu as une semaine pour reviser mais officieusement il semblerait que les révisions doivent se faire un mois avant. D'ou les deux cas de figure suivant : soit tu es toujours ce bon petit eleve qui reussira son doctorat en 8 ans et alor la normalemen pour ceux qui bossent, les sujets ne sont pas horribles non plus ( quoi que des fois ils sont vraiment vicieux ) ou alor t'es devenu un etudian dechu, hors de la sphere de la fac et trainant ses idées de voyages dans les bars.

Vraiment de bons moments avec mes anciens camarades de lycee ;)

23/01/06 - 21:18

Star Wars



Je suis peut etre une quiche concernant la trilogie ( je n'ai vu aucun des six episodes - heu sur que c'est une trilogie ? ), mais vraiment, cette petite pseudo maquette realisee avec deux tickets de metro sans colle, je trouve que ca gere grave. Pour plus d'info, vous trouverez le lien ici

PS : grace a moi, plus d'excuse bidon pour dire qu'on s'ennuie dans les transports en commun...

23/01/06 - 17:09

Choc



Alors pour la petite anecdote, cette photo a ete prise en 1996, soit, apres un petit calcul trivial ( dixit notre professeur de mathematiques, et non mon chirichou d'amour ) il y a 2006-1996 = 10 ans. D'ou plusieurs constats :

- la mode de l'epoque n'est plus d'actualite ( hum je veux les memes lunettes toutes rondes )
- son public a bien change ( quoi que )

Bref a l'heure des Priscilla et Laurie et l'artiste francophone de l'annee, j'ai designe la bien aimee Jenyfer, un bon bout de chemin a ete fait...

Pour le meilleur ?

22/01/2006

22/01/06 - 21:30

D.

Mais qui est l'autre
Quel étrange messager
Mais qui est l'autre
Ton visage est familier
Mais qui est l'autre
En toi ma vie s'est réfugiée
C'est un ami, c'est lui.





Il est des personnes qui vous touchent
Pourquoi, comment ?
Toujours est-il que je les aime
Vraiment
A tous ceux a qui je ne le dis pas
Et qui voudraient l'entendre...


22/01/06 - 20:54

Sudoku attitude !



J'adresse mes sinceres excuses au pere de Stef, pour avoir ose entamer une grille de sudoku niveau difficile sur son petit livre... Bref c'est pas pour dire, mais moi au moins les chiffres que j'ai ose mettre ( peu certes, mais apres 4 verres de pseudo rhum je sais pas trop quoi verdatre pas terrible sauf coupe avec du jus d'orange et encore Stef trouve qu'il a un gout de banane et elle n'aime pas la banane donc elle n'aime pas le cocktail, c'est plutot bien ) sont clairement juste, alors, Monsieur, sachez qu'il faut, dans ce jeu de reflexion, commencer par les certitudes, et non commencer cash par les suppositions...

Bref, toutes mes excuses !

22/01/06 - 14:24

Mon petit samedi avec mon chirichou !!!

Je reviens tout juste du petit village montagnard de mon chirichou, et j'ai le coeur tout leger de devoir une fois de plus le laisser... Mais bon c'est pour mieux le retrouver le week-end prochain n'est-ce pas ? :D
Jusque la, vous devez certainement me suivre, mais quel est le rapport avec cette photo :|
Il est bien simple, ce samedi fut riche en emotion. Jugez plutot :
Je suis parti a 13h de chez moi, j'ai conduit ( pour la premiere fois officiellement seul avec cette voiture ( clio rouge de 1992 et blablabla et blablabla ) jusqu'a Auchan, no problem, pour acheter un zoli dvd pour mon cheri d'amour pour lui faire un cadeau hihihi. Bref la ca commence a aller plus mal, parce qu'evidemment, le dit dvd n'y etait pas ( sacre nom d'un chien ). Bon je continue mon periple et m'en vais direction saint-tropez, et pour une 4 chevaux, franchement, avec une allure de pot de yahourt, ca avance a 130 ces machins la !
Une heure plus tard, me voici sur le parking de rendez-vous, comme par hazard sa grand mere me devisage ( si elle savait ^ ^ ) et tit estebanounet arrive un peu a la bourre ( mais il devait se pomponner et tout et tout ). Deja pardonne en gros...
On boit un coup a Maxime avec l'une de ses potes.
On se rend a Saint-tropez chez l'une de ses autres potes ( je tuerai sur ce blog les revelations fracassantes que j'ai apprises cet apres-midi ci ).
Et la deja, le voyant de batterie commence a clignoter... Bad signe.
Il est 20h30, on est grave a la bourre pour se rendre chez stef, on se depeche. Comme de par hazard, son ex le gendarme aux tablettes de chocolat nous voit quand je manoeuvre ( sans direction assistee ) et nous suis jusqu'au Geant. On achete l'alcool. On veut repartir. La bonne blague : plus rien. Le gendarme lui sourit, lui dis " c'est con ". Trop bien le gendarme a Saint-tropez qui est du nord donc qui est un faux tropezien, je m'egare...
Et c'est parti pour chercher quelqu'un d'aimable pour nous depanner. On le trouve ( un jeune couple hetero, le gars etait adorable - mais moche - ). Pas de pince. Je cherche des pinces. Et que je vais a Bric'home, et que cette pute de vendeuse ne veut pas me les preter ( amlgre la presence du vigil ), bon on redemarre.
Vraiment super soiree, deja parce que c'etait raclette au menu, et que j'adore trop trop trop la raclette. Et surtout parce que j'ai rencontre des personnes cheres a mon cheri, et malgre une fois de plus ma timidite maladive, je l'ai ai vraiment adore...
Bon j'espere quelles feront pas trop les faux-cul envers Ju et qu'elle diront pas que ej suis trop bien pour lui faire plaisir...



Super week-end, du moins super samedi ( qui a commence par un poussage de clio devant la maison de Stef pour la faire redemarer ( puis apres le stress de caler LOL )...

Merci

19/01/2006

19/01/06 - 22:40

Je reponds aux commentaires...

Pour savoir lesquels, cliquez sur la photo :




A esteban :
Hier, je n'ai rien fait, juste alle sur rezog pour relever mes messages ( je n'ai entame la conversation avec strictement personne )
Tout a l'heure, j'etais legerement en train de taffer ma philo, puis j'ai mange, j'ai une fois de plus eu le malheur de me connecter a rezog pour repondre a TON pote d'hier soir et tu t'es enflamme
Je ne t'ai fait strictement aucune promesse, je t'ai simplement affirme, sur le coup, je te le rapelle en passant, d'une humeur massacrante a cause d'une de tes crises, de ne pas draguer sur le dit site, ce qui est entierement vrai
Alors je peux a peu pres accepter pas mal de chose, mais que tu pretendes avoir confiance en moi, ou quoi que ce soit d'autre, pour me balancer que t'es cocu, franchement...

A titcroco [du moins celui qui se fait passer pour] :
Deja que j'ai du mal a m'y mettre ( non pas par mauvaise volonte ), je crains que tu ne connaisses jamais cette joie

PS : ce n'est pas dans mes habitudes d'etaler ma vie comme ca, pardon pour la gene occasionnee

19/01/06 - 22:18

T'as dépassé les bornes des limites

19/01/06 - 21:35

Madame Ma Professeur de Mathematiques

...C'est notre professeur de sciences mathematiques a nous, et a 14h hebdomadaires, on a interet a l'aimer. Alors d'accord elle abuse parfois avec des DS completement HS par rapport au 7 chapitres a reviser pour celui-ci, ou avec ses feuilles d'exercices infaisables, mais vraiment, elle sort des petites perles qui nous font passer les 4 heures du jeudi un (petit ) peu plus rapidemment... Savourez...




Si vous divisez par des nombres nuls, c’est nul. [evidemment]
Le temps passe et moi, je vais trépasser. [non il nous reste encore quelques semaines/ds en votre compagnie]
On va monter un spectacle de chippendales à la fin de l’année ! [Romain en force]
Par identification de quoi ? Des élèves à lunettes ? [tres drole]
C’est mathématiquement invisible, ou physiquement pas clair ? [les deux ?]
C’est pas la mort du petit cheval pour montrer ça… [comment prendre les eleves pour des cons vs1]
Fallait pas inventer le fil à couper le beurre pour écrire ça ! [vs2]
Pour vous, c’est du pipi de chat. [heureusement on sait additionner]
C’est bonnet blanc et blanc bonnet [je les prefere rouge]
Le point 3 n’est pas toujours optionnel facultativement… euh, de façon facultative. [c'est cela]
Ca a été bien fait sauf quand c’est faux. [presque reussi]
Normalement, c’est les joujoux des mpsi, les anneaux ! [je en joue aps avec les meme]
Les valeurs approchées, ça fait rarement des calculs exacts. Laissons ceci à une matière concurrente et néanmoins amie. [et vlan pour les physiciens]
Ok, ça vient du grec ola kala. [non de koala]
J’y arrive plus, je suis vannée [on t'a casse]
Je suis fière de moi, parce que j’avais peur de cet exo ! [et moi donc...]
Là, on va pouvoir réfléchir, j’y arrive jamais ! [concentration]
D’abord, je vous le fais avec les mains, et après je vous le fais en vrai ! [c'est bien connu, avec les mains, ca marche mieux]
Quand on veut construire le plus petit des trucs, on prend l’intersection de tous les machins qui contiennent le truc. [trivial]
En gros, les bases ce sont vos lunettes. Et dans les espaces vectoriels, si vous regardez avec les bonnes lunettes, vous avez tout compris. [je dois avoir de mauvaises lunettes]
On voit rien ? C’est pas grave, devinez ! [madame, on utilise la continuite de f en x[0] ?]
Méfiez vous de moi. [et vous de moi]
Mais qu’est-ce que c’est un nombre borné ? Je connais des gens qui sont bornés, moi, dans cette classe ! [je plaide non coupable]
Pourquoi libre max ? C’est pas Serge Reggiani qui a fait les espaces vectoriels. [trop drole]
Frédéric, qui m’a l’air bien gai ce matin. [non il n'est pas gay]
Si à la fin de la sup vous n’avez pas encore compris ça, on va vous réorienter en CE2 [la fac me suffira]
Je retire le mot gugusse : y’a-t-il un volontaire pour aller au tableau ? [pas moi, je suis pas un pigeon]



PS : on remarquera que les bizutages ne sont plus ce qu'ils etaient... en debut d'annee, certains ont eu juste une declaration a faire... Sacre Cauchy ( le surnom de l'offreur de roses by Mme Ma professeur de Mathematiques !!! )

18/01/2006

18/01/06 - 22:35

Code secret...

il étAit une fois quelqu'un coMme moi
mais si tu me vOis, je crois qUe tu grandiRas

18/01/06 - 18:45

Mon cheri aurait pu le dire...



"Regarde cheri, il a la tete ravage par les etudes, tu vas ressembler a ca avec tes maths"

18/01/06 - 18:16

Merci de te l'entendre dire...

17/01/2006

17/01/06 - 22:44

Racaille attitude...



Pour des raisons evidentes ( a savoir ma propre securite ), je ne peux devoiler le mannequin ( sourire ) qui porte a merveille ( sourire ) la panoplie parfaite ( re sourire ) du parfait petit banlieusard pour m'exciter ( big sourire ).

Que de bons moments moi je dis.

Vive les plans cho7 ( humour hein ! )

17/01/06 - 21:35

Le ridicule ne tue plus...



Sauf quand votre mere vous sort : " Florian tu devrais te voir t'es ridicule "

CASSSSSSSSSSAGE

17/01/06 - 20:02

Pour ceux qui ne le savent pas, ni ne le croient...



Le permis provisoire, avant d'avoir le truc trop beau pseudo-europeen avec un pseudo filigrane infalsifiable, est jaune, et il se donne a n'importe qui ( notamment moi... )
Admirez ce papier de qualite ( qui se rapproche du PQ, carbonne attitude oblige... ) !
Et cette douce odeur de liberte qui s'en emane...
Ha le permis...

17/01/06 - 00:32

HELP !!!



Je suis sur mac et mon cheri ne trouve rien de mieux a faire que de m'envoyer bouler pour savoir comment faire pour tout reinstaller sans perdre certaines donnees...

Bon ma reponse, c'est creer une partition du disque principal, jusque la, j epense pas rtop me planter, mais comment faire, c'est une autre histoire, je l'ai fait aller sur :

"Démarrer"
"Panneau de configuration"
"Performance et Maintenance"
"Outils d'Administration"
"Stockage"
"Gestion des disques"

Mais a partir de la impossible de creer une partition via un clique droit sur disque 0...

Comment qu'on fait alors ?

Est-il alors possible de reformater tout le bordel sauf la dite partition (la aussi j'ai un doute puisqu'il ne s'agira pas de partition principale, et il n'y a pas de boot...

Miki d'avance !

16/01/2006

16/01/06 - 20:48

Petites certitudes avant d'aller manger...

Les mathematiques servent :

- a avoir une super moyenne au bac scientifique option mathematiques ( coefficient 9 )
- a se taper des plombs en prepa
- a plomber l'ambiance de la soiree parce que le DS de demain n'a pas ete revise a temps
- a se faire railler par son cheri
- a etre tout emu d'avoir demontre un truc que les grecs ont demontre avec un compas et une regle 2000 ans avant vous
- a s'occuper dans le train
- a nous faire connaitre mon professeur, madame Berger ( ce n'est pas elle qui donne son nom a un fameux principe... ), qui nous sort de petites perles parfois
- a faire joli... si si vraiment

16/01/06 - 17:27

Les dates du jours...



Le 30 janvier 2005 : jour a partir duquel Delphine et moi sommes sortis ensemble
Le 18 mars 2005 : jour de notre rupture

C'est la fille de gauche ( qui becotte De Pain, l'asiatique trop jolie ), principale interessee par la news, qui me l'a rappele aujourd'hui...

15/01/2006

15/01/06 - 21:43

Salgueulatitud !


Sur cette photo :
- j'ai l'air bete
- je suis mal rase
- je ressemble a rien
- je n'ai pas de kholle sur les yeux
- je montre que mon blog ne sert pas a grand chose

PS : a pu de foto

15/01/06 - 18:16

Il en fallait bien un...

Finalement y'en a au moins deux...

Quand la tele devient pseudo-realite, on retrouve un joli echantillon de la societe francaise, il faut des hommes, des femmes, des homos, des handicapes, des taulards, des...

C'est ca la France ?

On est oblige d'etre reduit a ca ?



Bon courage a eux en tout cas !

Vive la Vodka, Vladimir, les jeunes russes ephebes bien foutus, et le reste...


PS : les pédés ont ete vire !!!

15/01/06 - 16:04

Petit programme...



Oui oui finalement je risque de me prendre le programme, il n'y a pas de tracklisting ( sic pour un programme ) mais bon, on a des tunes ou on en a pas... et puis sincerement... une fois tous les 5 ans, c'est pas la mort ;)

15/01/06 - 15:27

Merchandising



Que vais-je bien pouvoir achete au concert ?
Bonne nouvelle : c'est relativement correct ( quoi que moi et ma notion de l'argent MDR )
Deja de sur : collier + porte clef...
Ensuite, wait and see, programme sans doute...

15/01/06 - 11:36

Mon chiri c'est une marmotte !!!



Il n'arrete pas de dormir, regardez, je vous prend a temoin, il est 11:34, et il est toujours pas debout !

Sacre chirichou, moi j'aime bien quand il dort, il est tout mignon, il est meme trop beau, on lui donnerait le bon Dieu sans confession, il remue ses petties levres toutes mignonnes, et grogne, et se retourne quand on l'embete ( comprenez qu'on le caresse et qu'on lui fait plein de bisous ) et apres il vous agresse parce que son sommeil est perturbe.

Mon chiri l'est vraiment trop bien !

Vivement qu'il se reveille...

Bonjour mon chiri !

14/01/2006

14/01/06 - 22:49

La France d'en bas...

... rêve d'aller plus haut...
C'est fou ce que les gens sont hypocrites : l'argent ne fait pas le bonheur disent-ils, toujours est-il que je suppose qu'a depenser 10 euros chacun pour remplir une grille d'eurommillion, ils n'attendent pas le malheur au tournant...



Au fait, j'ai perdu...

14/01/06 - 12:02

Une...

Petite deception pour les decors : d'accord ce ne sont pas les decors qui font le show, mais pour quelque chose qualifie d'intransportable, ca ne m'impressionne pas tant ! Vraiment, ya quoi a mettre dans les 14 semi-remorques evoquees ? Le batteur qui se prend pour Seal ( LOL ) ?

Enfin le concert s'annonce vraiment excellent, rien que pour la voir, l'ambiance faite par les fans. etc. Mais quand meme, je m'attendais a quelque chose de la trempe du myllenium tour, avec une coiffure a la redonne-moi. Consolation ? Mon cheri sera avec moi, et ca sera quoiqu'il arrive genial. OUF !

13/01/2006

13/01/06 - 23:06

Simple suggestion...

A M. mon Professeur de Philosophie, pour avoir enfin un sujet interessant :
C'est quoi l'amour ?



Pour se divertir, regardons TF1, proclamee chanel bof by my estebanounet d'amour !

13/01/06 - 15:20

Y'a des journees comme ca...

Ou je me dis qu'il vaudrait mieux ne pas se lever.

Aujourd'hui, vendredi 13 janvier 2006, est un jour sans.
Pourquoi, je ne sais pas, je ne le sens pas, c'est tout, ineffable. La journee a commence par un enorme mal de ventre en cours de physique ce matin, entre 8h et 9 h, pas genial sauf que j'ai ete contraint de sortir pour prendre un peu l'air, j'espere ne pas avoir attraper froid en attendant comme un clampin a l'arret de bus des moulins ( le coin des racailleux de Nice [NDLR] ). Ca a continue avec une magnifique correction d'exercices toujours dans la meme matiere, vraiment pas passionnant. Vraiment chiant. Mylene chante ce soir, je n'y serai pas. Mon cheri une fois de plus me prends la tete pour toujours les memes conneries. Bref c'est pas la joie. Pour que ca change il me faut :
- un cheri plus comprehensif
- une enveloppe redigee de ma main annoncant une bonne nouvelle
- gagner l'euromillion



Demain sera un autre jour...

13/01/06 - 14:03

Petit test ta-sante.com

Sur ce site :



J'ai fait un petit questionnaire, dont voila le resultat...

"Love, love, love…
Le sexe c’est important dans un couple tu en conviens ! C’est même primordial. Ta conception de l’amour ressemble un peu à ça : sans complicité sexuelle une relation ne peut pas tenir mais elle ne peut pas marcher non plus si elle n’est basée uniquement que sur ça. Cet état d’esprit fait de toi un(e) lover attentif(ve), à l’écoute de l’autre et de tes propres désirs.
Tes influences possibles : ton éducation, ta 1ere fois, tes lectures, ton mec/ta nana
Ta vision de l’amour physique : c’est une communion, un langage du corps, une fusion, un échange."


J'en connais un qui devrait etre content ;)

12/01/2006

12/01/06 - 22:47

Hoooo

Ca se confirme, on a l'air completement bete quand on est sous l'eau !

Allez on va dire que j'ai eu un bon coup de chaud sur le bateau hein, que je suis tout excuser promis promis, merci au fait a l'auteur de cette photo qui se reconnaitra ( en fait non parce qu'il ne connait pas mon blog :p )

Juste un petit mot pour le cheri qui me manque enormement !!!

12/01/06 - 22:13

En parlant d'air niais...


12/01/06 - 21:05

Alors alors ???

Qui c'est qui est fier de son cherichou ?



Dans votre boite aux lettres demain ou apres demain :
A satisfait a l'examen du permis de conduire
Ca fait toujours plaisir, cela fera un fou de plus sur les routes...

12/01/06 - 21:01

Elu homme sexy de l'annee...

Mon cheri parfois me sort que j'ai des gouts de chiottes, parce que j'aime bien physiquement les garcons qui ont l'air un peu niais, goyle sur les bors a en devenir touchant. Bref, en voyant ce que mister esteban qualifie de sexy lorsqu'il fait du sport en tee shirt, moule-bite et short, je suis bien content qu'il ne me qualifie pas ainsi.

L'avantage de Villepin : moins dangereux que Sarko ( et c'est pas moi qui le dit... )



Je vous laisse en charmante compagnie ( dirait-il... )

11/01/2006

11/01/06 - 21:06

Petit souvenir...

De cet ete passe sur saint trop ( apres l'egypte, la plongee en mer rouge et un sejour aux adrets de l'esterel - avis aux connaisseurs lol - ), c'etait vraiment genial ce premier ete passe ensemble, je me suis bien amuse, j'ai decouvert un peu de ton petit monde, on a vraiment vecu ensemble pour une petite periode ( trop courte a notre gout quoi... ), on a fete ton anniversaire...

Vivement les prochaines grandes vacances encore tous les deux hein, ya interet parce que now je sais ou tu habites et j'ai le numero de beau-beau-papa belle-maman !!!

T'es degoute tu sais plus quoi faire avoue lol, tu vas devoir te coltiner le chti Flo pendant longtemps :p



Je t'Aime bebe, je voudrais trop trop trop etre a tes cotes, surtout maintenant...

11/01/06 - 19:22

I'm fed up...



... de ces racailles qui foutent la merde, qui se rendent grave pas compte du mal qu'ils font, et que merde.

Je suis en colere.

Ca passera.

Je pleure.

Je l'Aime...

11/01/06 - 17:21

Que du bonheur ( dans tous les sens du terme )



Sujet : Que du bonheur

Le bonheur reste encore l’une des grandes préoccupations de l’homme aujourd’hui : l’expression répandue “que du bonheur” l’atteste. Cependant, son sens soulève une contradiction majeure : comment le bonheur, concept dont la détermination reste à établir, peut se mesurer ? Nous pouvons aussi nous interroger sur l’existence d’un bonheur pur : si la vraisemblance de l’expression peut-être mis en doute, pourquoi certaines personnes l’utilisent-elles ? En dégageant l’importance du moment auquel une personne emploie la citation, faisant référence à une période achevée qu’elle a vécue, ou à la situation qu’elle est en train de vivre, nous révélerons les différentes dimensions de celle-ci. Nous verrons ainsi, dans un premier temps, que, lorsqu’elle désigne le passé, l’expression se suffit à elle même : celui qui la prononce a été heureux, et lui seul peut saisir l’intensité de la satisfaction qu’il a ressentie. Cependant, une fois la bonne heure terminée, ce sentiment disparaît, d’où le danger de vouloir tout mettre en oeuvre pour que, dans le futur, la même situation se reproduise. Ensuite, nous montrerons qu’énoncée au cours d’une période heureuse, la citation témoigne du fait que son auteur s’est posé la question du bonheur, elle est le marqueur de l’instant au cours duquel la personne l’a compromis. Finalement, puisque l’Homme semble s’attacher à “que du bonheur”, nous essaierons, par une remise en cause de notre attachement aux événements, des jugements que nous leur portons, et l’exercice de notre liberté, de voir comment nous pouvons prétendre atteindre cet idéal.



L’usage le plus courant de la citation est vraisemblablement dans la description d’une période achevée. Lorsqu’Alexis, le narrateur du roman de Le Clézio, Le chercheur d’or, évoque son enfance dans l’enfoncement du Boucan, il pourrait parfaitement s’exclamer “ c’était que du bonheur”. L’expression résume, en effet, l’image qu’il a de sa jeunesse : une proximité remarquable avec la nature, avec la mer surtout, une tendre amitié avec Denis, et des instants d’insouciance avec sa soeur au cours d’escapades dans les champs de cannes. Elle rejette également toutes oppositions à une telle conception du bonheur : pour le personnage, comme pour les personnes invoquant la citation, la satisfaction qui résulte de la période à laquelle elle renvoie est insaisissable pour quiconque, hormis lui même. Alexis a goûté à la joie de la vie au Boucan étant jeune, et personne ne peut ni la remettre en cause, ni en saisir son intensité. Cet emploi de “que du bonheur” révèle également un autre fait remarquable : au moment de l’énonciation de l’expression, son auteur ne connait plus ce bonheur. Elle témoigne alors d’une nostalgie à laquelle est enclin la personne. Alexis est indéniablement nostalgique de son enfance : tout au long de sa vie, après la saisie et la destruction de la maison de Forest Side, et sa courte expérience d’employé à Mananava, il cherchera à retrouver par tous les moyens ce bonheur d’enfant, en côtoyant au plus près la nature, par son voyage sur le Zeta naviguant sur l’océan indien, et en cherchant un trésor à Rodrigue, en vivant seul dans une vallée. Ne doit-on pas émettre des réserves quant à cette nostalgie ?
La question se pose en effet, car deux dangers naissent de l’apparition de ce sentiment : ne concevoir le bonheur que d’une manière, celle que l’on a connue dans le passé par un concours de circonstances, et ainsi ne pas être réceptif à d’autres événements qui pourraient pourtant être sources de satisfactions. Et surtout, par cette conception, chercher de manière frénétique à répéter la situation achevée pour en retrouver les joies. Mais agir ainsi, c’est nier totalement l’ordre divin, régit par la nature, auquel nous n’avons pas accès, et que nous ne pouvons pas influencer, qui ordonne l’ordre des événements qui ponctuent nos vies. Se résoudre à une telle décision, c’est s’aliéner aux aléas de notre existence,qui compromettent la finalité de notre entreprise : retrouver le bonheur perdu. Alexis va entamer cette quête d’une manière singulière : pressentant qu’il ne trouverait plus son bonheur sur son île natale, son goût pour l’exotisme s’en trouva renforcé, et il commença son périple. Néanmoins, s’il retrouve une satisfaction auprès d’une femme, en harmonie avec la nature, c’est parce que les images de son enfance, motivant son exil, ne l’ont pas obsédé. D’où finalement deux conséquences d’une conception de “que du bonheur” au passé : la naissance d’un désir, celui de, à défaut de pouvoir remonter le temps, réitérer la situation achevée, et l’apparition de frustrations, puisque l’Homme asservi à l’ordre des événements qu’il tente de contrôler ne peut combler son désir, d’où une propension, apparemment contradictoire, à l’exotisme, à l’instar de l’expérience d’Alexis. L’expression, faisant référence au moment de l’énonciation, ne prend-elle pas une toute autre dimension ?



La seconde utilisation de la citation est celle faite lorsqu’une personne heureuse déclare “ce qui m’arrive, c’est que du bonheur”. Cet emploi permet d’envisager une configuration différente par rapport à la précédente : en effet, la personne déclarant être heureuse ne peut chercher à l’être. Intéressons-nous d’abord sur le sujet de ses motivations : pourquoi déclare-t-elle cela ? Il faut, pour répondre à cette interrogation, revenir sur l’idée commune que nous nous faisons du bonheur : être satisfait complètement et de manière durable. Affirmer “que du bonheur”, en envisageant cette définition, a-t-il un sens ? Notre vie, l’expérience qu’elle nous donne, nous permet d’en douter. En effet, l’Homme n’éprouve pas de satisfaction aléatoirement, il peut éprouver du plaisir, être satisfait d’avoir accomplit une tache par exemple. Ces satisfactions plus ou moins ponctuelles peuvent rendre légitime l’utilisation de l’expression, ainsi comprenons-nous la joie qu’éprouve un sportif à partager son savoir et son talent dans sa discipline avec des enfants, et nous ne sommes pas étonnés de le voir déclarer “que du bonheur”. Cependant, nul doute que cette parole compromet le bonheur déclaré. Avoir conscience que l’on est heureux, c’est s’exposer aux menaces révélées précédemment, puisque cela implique de connaître les satisfactions qui en sont la cause, et d’appréhender leur caractère éphémère : la satisfaction qu’a le sportif à accomplir une tache, celle d’enseigner, peut aisément devenir une frustration, celle de ne jamais y parvenir parfaitement, l’enseignement étant perfectible. Sans pour autant connaître ses satisfactions, l’auteur de l’expression compromet immédiatement son bonheur par son énonciation : jouissant de circonstances favorables, de la bonne heure, il s’interroge sur la raison de son bonheur, se demande pourquoi cela lui arrive à lui, et non à un autre, et dès cet instant, il ne peux plus totalement être heureux. Prétendre que l’on vit “ que du bonheur” peut-il être ressenti comme un mensonge envers soi même et envers les autres ? Le cas d’une déclaration publique d’un sportif concernant le bonheur qu’il a à accomplir une sanction disciplinaire légitime cette question. Peut-on vivre alors “que du bonheur” dans la configuration envisagée, dans le présent ?
Nous l’avons vu, l’Homme lorsqu’il affirme connaître le pur bonheur le compromet par sa simple évocation, et cela principalement par conformisme : disposant d’une vie privée mais également d’une vie publique, à l’instant où il éprouve une satisfaction, il se pose au moins une interrogation, “pourquoi moi ?”. Or Alexis a vraisemblablement connu le bonheur dans son enfance : certe sa vision de narrateur devenu homme a vraisemblablement déformé la réalité de son enfance, mais les images qu’il lui en reste ne permettent pas de douter de cette certitude. L’enfant qu’il a été a joui de tout ce que la nature pouvait lui offrir, sans se poser de question : il ne connaissait peut être pas son bonheur, il savait certainement qu’il avait de la chance. Dans l’oeuvre de Le Clézio, Alexis se sait heureux dès qu’il est confronté au traumatisme de son enfance, son expulsion du domaine familial : le conformisme, la nécessité d’aller travailler, a permis cette révélation. Néanmoins, l’anticonformisme est une condition nécessaire mais non suffisante au bonheur : en effet, certaines personnes s’affirment comme anticonformistes, mais elles n’en demeurent pas moins soumis aux exigences de la société, et elles sont des êtres de raison soumis aux mêmes interrogations que tout Homme. Ainsi, l’expression “que du bonheur” revêt des dimensions différentes suivant son utilisation, et son emploi récurrent révèle notre attrait pour ce concept. Mais il nous apparaît que la simple considération commune du bonheur par la satisfaction ne peut justifier son usage : le pur bonheur, ainsi considéré, ne semble accessible qu’à l’enfant, qui n’a alors pas conscience de ce dernier, sinon, l’emploi de la citation semble hardie, puisqu’elle suffit à le compromettre. “Que du bonheur” apparaît donc comme un idéal, comment pouvons-nous y prétendre ?



L’utilisation de la citation nous a paru abusive pour un point majeur : la question “pourquoi moi ?” compromet le bonheur de celui qui se la pose. Cette interrogation vient principalement du fait que le bonheur semble survenir aléatoirement, par un heureux concours de circonstances, ce qui, compte tenu du conformisme évoqué, pose un problème d’ordre moral : le bonheur ne serait ainsi qu’une histoire de chance, et non de mérite, et jouir d’un tel bonheur serait amoral. Cependant, Epictète dans son Manuel et ses Entretiens distingue l’homme libre et l’esclave de manière simple, non pas par considérations physiques, mais par la faculté qu’à l’homme libre de ne pas être affecté par les choses ne dépendant pas de lui, c’est à dire tout, à l’exception de ces jugements. Partons de cette considération : dépendent de nous que nos jugements, de plus, nous sommes confrontés au cours de notre vie à une succession d’événements, et notre bonheur semble provenir de l’addition d’un certain nombre d’entre eux. Ce qu’on appelle chance, c’est précisément cette accumulation de circonstances : cependant, si cette dernière n’avait eu aucune incidence sur notre vie, nous n’aurions apporté aucun jugement mélioratif sur elle. Nous voyons dans les circonstances de la chance que parce qu’elles nous sont favorables : jugeons les différemment, mieux encore, adoptons une attitude stoïcienne, soyons indifférents à leur égard. Se poser la question “pourquoi moi ?” n’a alors plus de sens : la notion de chance ayant disparu, le bonheur n’est plus amoral, et il paraît alors beaucoup plus accessible.
Pour dépasser l’interrogation de la légitimité du bonheur, nous avons modifié notre jugement sur une succession d’événements favorables, étendons ce principe : face à tous les faits qui ponctuent nos vies, n’émettons pas de jugements de valeur. Sénèque dans de Vita beata préconise de se résoudre à l’ordre naturel des choses, commandé par un ordre divin. Il ne s’agit pas de refuser les événements heureux, mais de ne pas les poursuivre frénétiquement : chose difficile si nous attachons de la valeur aux événements. De cette manière, nous évitons toute crainte de perdre ce que l’on a, tout désir de posséder ce que nous n’avons pas, nous ne sommes plus frustrés. Ainsi, on peut prétendre au bonheur, qui semble être l’expression de l’exercice de notre liberté d’Homme, notre faculté de juger.



L’expression “que du bonheur”, nous l’avons vu, est aujourd’hui très utilisée, elle témoigne bien de notre attrait pour ce concept qui demeure mal défini. Utiliser cette expression pour caractériser le passé, c’est décrire des images qui ravivent notre nostalgie, et c’est risquer de chercher désespérément à répéter une situation qui ne dépend pas de nous. En faisant référence au moment que l’on vit, la citation, qui atteste d’une réflexion sur le concept, le compromet, et seul l’enfant pourrait connaître le bonheur évoqué, sans en avoir réellement conscience. Reste que l’attitude stoïcienne est accessible à tous, puisque tout Homme à la liberté de contrôler ses jugements : ainsi, par une attitude indifférente face à l’ordre naturel des événements, l’Homme peut se défaire de la chance qui attribuerait aléatoirement le bonheur, ce dernier ne se révélant ainsi pas amoral. Alexis a trouvé l’amour alors qu’il cherchait un trésor, son bonheur se révèle être là où il ne l’attendait pas. En prolongeant l’attitude stoïcienne à l’échelle d’une vie, nous pouvons alors prétendre à ne vivre “que du bonheur” : en ne le cherchant pas comme une fin, mais en l’acceptant là où il se trouve.

PS : je me doute bien que ce n'est pas avec ce genre d'article que mon nombre de visiteurs va augmenter ^ ^

11/01/06 - 16:21

Regardez l'image...



Ca vous fait une belle jambe avouez...

10/01/2006

10/01/06 - 23:18

J'entame ma seconde semaine...

... J'espere que certains sont content de me lire, et y trouve un tout petit plaisir...

Vive GA et vive mon blog ( t'en qu'a faire )...

Et vive Nous !



- si le 1000eme se sent l'ame de poster un commentaire :p -

10/01/06 - 21:41

Va te faire...



Mon bebe d'amour, a non c'est vrai, ca fait mal ;)

10/01/06 - 21:23

A propos de Caml light...

Je souhaiterais savoir comment installer la mouture light de caml ( disponible avec la documentation sur le site de l'INRIA sur mac os X tiger ).

J'ai installe le package de l'image disque dmg telechargee, mais nulle trace de quelconque application sur Macintosh HD, et je n'arrive pas a y acceder via le terminal comme je le fait avec occaml...

Miki beaucoup tout le monde les gens...

10/01/06 - 21:03

Now, je suis degoute...



Please, no coment du cheri, vraiment...

10/01/06 - 18:50

Pour l'instant, je suis decu...

Par le Macworld, la presentation Keynote n'annonce rien de revolutionnaire, actuellement, seule la nouvelle mouture d'iLife '06 est devoile, pas de new iPod ( le dernier date d'il y a deux mois donc bon... ) bref, a se demander si on va avoir droit a l'intel ( que je n'attends pas pour etre franc ).

Bon je reste sur ma faim, mai c'est loin d'etre fini...

Wait and see...

10/01/06 - 18:45

Je veux du "vous"

Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
Deux voyelles s'aiment
Là, sous l'accord majeur
Vous, où ?
Et ce vol mène
Là, où c'est l'apesanteur
Vous, où ?
A pas de loup, j'aime
Quand vous me faîtes peur

09/01/2006

09/01/06 - 19:53

CIC !

Ma guichetiere, c'est pas une bonnasse, bien que je sois au CIC !

Bon je ne vais pas trop me moquer puisque je risque de taffer dans ces agences bancaires pendant l'ete pour me faire des tunes, mais bon, force est de constater qu'au jeu de parcours j, franchement on gagne pas souvent, pour ainsi dire jamais...

Voila le dernier tirage de mon cheri, perdant puisqu'il faut constituer 2 0 0 6



On reessaiera demain...

09/01/06 - 18:23

Duel au sommet...

Petite meditation samedi, dans le centre ville, avec ma mere qui souhaite allez voir ce bon vieux ( ce n'est pas un temoigne de sympathie mais la stricte verite ) Frank Michael à la Palestre a Cannes.

Elle [à la caisse du Virgin] : " Regarde Flo il y a Frank Michael qui passe a Cannes "
Moi : " Ouai trop bien je sais quoi t'acheter pour ton anniversaire, je prendrai l'assurance au cas ou il creverait d'ici le concert " ( on remarque mon amour pour cet, comment il s'autoproclame deja lui, artiste ? )
Elle : " Mauvaise langue "

Une heure plus tard, en remontant Jean-Medecin :

Moi : " Il faudrait quand meme que tu t'affoles pour prendre les places, serieusement, si tu t'y prends pas assez tot, avec toutes les maisons de retraites qui vont reserver toutes les tribunes, il y aura plus de place... "
Elle : " N'importe quoi, il y a de tout a son concert, c'est pas comme ton [censure] de concert à Paris, c'est pas la Gay Pride au moins... "

Effectivement, vu sous cette angle, je veux bien croire que le public homo de Frank est peu nombreux.



Tu sais maman, bien qu'en general, j'ai une certaine propension à pepom tout ce qui est en mouvement et qui a quelque chose entre les jambes ( allez vas-y insurge toi [paroles au cheri evidemment, pas a ma mere lol ] ), vraiment, Mylene m'attire plus.



Je sais pas pourquoi, vraiment...

PS : que les mauvaises langues en guise de commentaire ne lachent pas "t'es bi" :p

09/01/06 - 17:37

Sourrrrrrriiiiiiiiezzzzzzzz !

Vous savez ce qu'on dit, ouistitiiiiiiiiiiiiiiii !
Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!! Je veux le même !!!Je veux le même !!!

08/01/2006

08/01/06 - 12:30

Comment ca...


...on fait les faux cul cheri ?

sourire

bonjour mon bebe d'amour au fait hi hi hi

08/01/06 - 01:22

7 a 8

Pour ceux qui ne sont pas au courant...


Elle sera la, pour une longue et attendue interview...

7% de la population risque d'avoir les yeux rivés sur le cathodique ( ou le plasma, c'est selon )...

Wait and see !

08/01/06 - 00:14

Encore le calendrier...

Mais aujourd'hui je vais rester light en infos, juste pour dire que j'aimerais trop Lui faire l'amour dans la neige sous les aurores boreales en Alaska. Ouai bon d'accord il ferait froid et tout et tout... Et alors ?



C'est trop beau !

07/01/2006

07/01/06 - 23:18

Production a la chaine !

Comme tous les ans, mes parents essayent de se decider à envoyer les cartes de voeux avant d'etre contraint d'y repondre ( ce qui est plus long puisqu'il faut faire un petit mot personnalise a chacun... ). Mais cette année, nous avons pris notre courage à deux mains, et nous l'avons fait.

D'abord, il y eut la memorable seance photo, une demie heure pour que tout le monde soit a peu pret synchrone et potable sur une photo, cela releve de l'exploit puisque mon pere n'arrete pas de faire le pitre ( NB : il a fallu se preparer, que mes parents se mettent sur leur 31 etc. etc. lol ).

Ensuite il y a le delicat choix de la photo ( pas une mince affaire, encore l'histoire de 30 minutes je pense ), et je me charge de faire disparaitre :
- quelques rides
- quelques boutons
- quelques grains de beaute

Bref on ressemble a tout sauf à nous, mais c'est le nouvelle an donc bon on a une excuse...

Et voila enfin le tirage a grande echelle de la photo, restera les cartes a imprimer sur du papier a lettre, a faire les encoches pour y glisser la photo, ecrire les adresses a la main et poster tout ca...



Bonne annee a tous !

07/01/06 - 13:20

hakuna matata

Bon alors voila ma dissertation de philo finie, vous vous en foutez certainement, pour etre franc, moi aussi, appreciez cependant cet article avec pour une fois des accents.

PS : je ne me suis aps encore relu pour corriger les fautes d'orthographes...


Sujet : Nous ne sommes pas les plus malheureux.



Le bonheur demeure aujourd’hui une préoccupation majeure de l’Homme, mais parce que nous sommes incapables de le définir, nous ne savons comment y accéder. Ainsi, certains, à défaut d’être heureux, se satisfont du fait de ne pas être “les plus malheureux”. Cette affirmation lève, dans un premier temps, certaines contradictions : comment le malheur, qui semble être l’antonyme d’un concept dont la détermination reste à définir, pourrait être évalué ? Comment pourrait-on établir une échelle qui attribuerait à un malheur un grade lui correspondant ? De plus, si ce projet se révélait réalisable, devrions-nous en tirer une quelconque satisfaction ? Si la réponse à ces questions semble être négative, force est de constater que l’expression “nous ne sommes pas les plus malheureux” peut se justifier ponctuellement, et qu’elle est couramment utilisée. La tentation pour les hommes politiques d’user de cette citation est d’ailleurs forte : permettant ainsi de détourner l’attention du citoyen sur le malheur d’autrui, elle lui évite de penser à son non-bonheur, et peut le faire culpabiliser de se plaindre de sa situation. Et même si la dimension politique de cette phrase peut dicter une attitude à suivre, celle de fuir le malheur, elle n’en reste pas moins insatisfaisante : le danger étant de croire que derrière cette fuite se cache le bonheur, ou de se figer dans un immobilisme mal venu par crainte de s’attirer le malheur touchant les plus malheureux. Ces risques sont inhérents à la voie négative du bonheur, cependant, cette dernière n’est pas inutile : en effet, si l’Homme s’aperçoit que sa volonté de faire disparaître le malheur est vaine, il peut dès lors entreprendre de lutter contre ses effets destructeurs et ainsi rechercher le bonheur.



A priori, l’emploi de l’expression “nous ne sommes pas les plus malheureux” semble abusive. Tout d’abord, les raisons qui ont poussé son énonciateur à la dicter l’éloignent très souvent de sa réalité : le fait qu’en général, il la déclare à l’instant où il a été confronté à une situation exceptionnelle, est significatif. Ainsi, c’est après avoir vu une image, une séquence choquante, ou vécu un événement singulier, que le contraste entre ce que nous vivons, et ce que les autres vivent, se révèle, et nous fait réagir. Cette réaction peut être discutée pour plusieurs raisons. Nous jugeons d’abord ce à quoi nous sommes confrontés : cette attitude est naturelle, l’Homme, en être raisonnable, exerce sa liberté de juger. Là ne se fait pas la discussion, mais plutôt sur les conséquences de ce jugement de valeurs : être libre, c’est avant tout accepter l’ordre des événements, et d’en jouir sans vouloir ni les déclencher, les retarder, ni les modifier. Or, la personne qui se déclare “ pas la plus malheureuse” à l’issue d’un événement a été incontestablement affectée par son jugement. Lorsque Laure, la sœur d’Alexis, le héros de Le chercheur d’or de Le Clézio appelle “martyrs” les esclaves morts dans les champs, elle témoigne bien de sa compassion envers ces personnes. Elle établit donc une échelle de valeurs pour graduer le malheur, considère bien la souffrance ainsi, mais place la mort au-dessus de cette dernière. Il est intéressant de noter qu’elle n’en tire aucune satisfaction : n’étant pas directement impliquée par ces événements, elle n’agit à aucun moment pour remédier aux problèmes de son île, et se contente de poursuivre inlassablement sa vie auprès de sa mère. En considérant la réaction d’Alexis face à la souffrance causée par les éruptions cutanées et les fièvres de ses compagnons de front qu’il juge “chanceux” puisque atteints du typhus, rejoignent l’arrière, nous voyons que notre subjectivité et le cadre spatio-temporel jouent un rôle prépondérant dans nos réactions face au malheur. Affirmer “nous ne sommes pas les plus malheureux” soulève donc bien des problèmes, et ne semble pas être source de satisfaction. Pourtant, l’expression ne se justifie-t-elle pas dans certains cas ?
Dans une situation donnée, et sur une durée déterminée, il ne semble effectivement pas hardi de prétendre être plus heureux qu’un autre. La pièce de Tchekhov, Oncle Vania, met en scène dix personnages dans la propriété du héros éponyme à l’époque d’une Russie décadente : tous ne sont pas heureux. Ainsi, malgré son passé douloureux, sa femme l’ayant quitté, et étant ruiné, Téléguine apparaît comme la personne la plus heureuse de la pièce : il joue de la guitare, prend le temps d’écouter les oiseaux chanter à l’heure de la déforestation, et accepte apparemment sans s’en émouvoir les événements qui ont juché sa vie. A contrario, le médecin Astrov qui, a priori, aurait dû être heureux grâce à sa situation privilégiée, son engagement pour la forêt, ne l’est pas : les remords d’avoir vu mourir dans ses mains un patient atteint du typhus hantent sa vie, l’alcool, dont il était dépendant, l’a physiquement détruit, faisant de lui un autre homme, et sa vie sentimentale est un échec, puisque ne voyant pas l’amour que lui porte Sonia, il jette son dévolu sur la belle Éléna, réduit à son seul physique, et n’obtient pas satisfaction, compromettant ainsi son propre bonheur. L’emploi de l’expression se justifie donc lorsque l’on compare sur des critères objectifs des faits comparables, inscrits dans un même contexte et une même époque. En effet, nier ces éléments revient à prendre le risque de négliger les préoccupations de gens d’une époque antérieure, ou d’une autre culture, qui n’attachent pas nécessairement le même jugement de valeurs à un événement donné. Cependant, une certitude demeure : aujourd’hui, l’usage de cette phrase est répandu, et sa portée politique est grande.



L’attrait qu’ont les personnalités politiques d’un état à recourir à cette citation est compréhensible, tant l’invitation à voir ce qui se déroule hors du territoire national pour prendre conscience du prétendu malheur d’autrui qu’elle connote peut s’avérer utile pour masquer l’absence de bonheur chez leurs concitoyens. Cette utilisation de l’affirmation peut se justifier par un ensemble d’éléments positifs non négligeables. Tout d’abord, elle peut éveiller la curiosité de l’Homme pour son semblable, lui faisant découvrir la multiplicité des réactions face à ce qu’il juge être un malheur, étant pour lui l’occasion de s’apercevoir qu’il existe d’autres cultures que la sienne, et que l’idée qu’il se fait du malheur se révèle subjective. Elle peut également rassurer certaines personnes en les posant comme des privilégiées, ayant une chance que d’autres n’ont pas. Enfin, elle est aussi une invitation à adopter une ligne de conduite : celle de fuir le malheur. Dans le roman de Le Clézio, Alexis voit la fin de son enfance perturbée par son expulsion du domaine familial et ses confrontations au monde du travail via son oncle Ludovic, pour qui il n’éprouve aucune sympathie, étant la cause de son malheur : il ne va pas chercher à trouver son bonheur dans sa nouvelle maison à Forest Side, mais il va fuir l’île, prenant comme prétexte sa quête de trésor sur Rodrigues. Ces deux arguments peuvent expliquer l’intérêt que nous avons à comparer notre malheur à celui d’autrui, et montre la portée politique de cette attitude. Néanmoins, ne peut-on pas opposer à cette dernière d’autres éléments, constituant des limites, voir des dangers de l’utilisation en politique de “nous ne sommes pas les plus malheureux” ?
La question se pose en effet, puisque lorsqu’un homme politique énonce cette affirmation, il peut faire naître chez ses concitoyens un sentiment de culpabilité : comment peut-on se plaindre alors que des malheurs, apparemment plus graves, touchent d’autres personnes sur la planète ? L’interrogation est légitime, mais c’est justement celle que souhaite faire naître l’énonciateur : lorsque des solutions à un problème n’ont pas été trouvées, il peut être bon de faire diversion par une invitation à voir qu’ailleurs, cela peut être pire. C’est cette intention qui n’est pas exempte de limites. Premièrement, la ligne de conduite évoquée précédemment n’est pas une manière systématique de réagir à l’affirmation : certains seront plutôt enclins à se confiner dans une attitude d’immobilisme quasi-hypocrite, se disant qu’entreprendre une action, c’est s’exposer aux malheurs touchant les autres, et que finalement, leur vie par défaut, même si elle n’est pas heureuse, vaut mieux que la leur. Cette considération n’est pas recevable, puisque se dire cela, c’est précisément avoir la prétention de vouloir éviter l’ordre des événements, et ainsi s’asservir à la crainte de les voir se déclencher. Nous pouvons également, dans un deuxième temps, envisager le cas ou l’on décide effectivement, de fuir le malheur. Là encore, un danger nous guette : celui d’espérer, par cette voie, trouver le bonheur. Cet espoir né probablement du fait qu’à partir d’un certain degré de malheur, il semble impossible d’être heureux. Néanmoins, chercher à fuir le malheur revient une fois de plus à ne pas vraiment exercer sa liberté de jugement, et s’aliéner aux frustrations de ne pas pouvoir maîtriser l’ordre divin. Dans tous les cas, le fait même de comparer son malheur à celui des autres peut être critiqué : la question n’étant pas de savoir si ne pas établir la comparaison revient à adopter une attitude égocentrique, mais plutôt de voir que le faire revêt une dimension de démission face à sa propre existence incompatible avec le bonheur, car se poser la question du malheur de l’autre révèle immédiatement la frustration de ne pas être heureux et le fait de ne pas chercher à y accéder. L’emploi politique de cette citation n’est donc pas, finalement, si constructive que l’on peut le penser. Pire encore, elle revêt certaines limites qui peuvent se montrer dangereuses. Mais ne doit-on pas éviter la généralisation, et prêter à la voie négative du bonheur une toute autre considération ?



En prenant compte des enseignements que peut nous apporter l’expression, nous allons voir qu’elle n’est pas figée dans une utilité exclusivement politique. Pour Alexis, fortement imprégné par la culture créole omniprésente dans les îles de l’océan indien, l’esclave n’est pas un nègre maltraité, mais une personne s’occupant des habitations de leur maître, de leurs enfants et des repas. Cependant, cette classe sociale explose, les révoltes dans les champs et la haine contre les sirdars se font oppressantes, les émeutes entre noirs et blancs se faisant parfois mortelles. La période antérieure à ces événements constitue un âge d’or pour le héros de Le chercheur d’or, mais ces derniers lui ont montré qu’il n’était pas le plus malheureux. Et si une telle conclusion est possible, il est légitime d’en prendre le contre-pied, et d’espérer ne pas être le plus heureux. De cet espoir lui vient probablement sa fascination, partagée avec sa sœur Laure, pour les Mystères de Paris, et l’ensemble des stéréotypes liés à la capitale à cette époque, avec son cirque, ses musées, ses universités. C’est probablement de cette manière qu’Alexis se retrouve à bord du Zeta, embarquant pour de nouveaux horizons, s’astreignant d’une quête personnelle, véritable alibi pour échapper à la refonte totale d’une société en déperdition, mais porteuse de l’espoir de connaître une vie meilleure ailleurs. En plus de donner cet espoir, en se disant “ne pas être le plus malheureux” , nous pouvons immédiatement dégager la chance que nous avons de ne pas être touchés par d’autres malheurs que nous connaissons. Sans se poser la question de la raison de cette situation privilégiée, ce fait est un premier pas vers une pensée stoïcienne. La voie négative du bonheur, considérée ainsi, présente donc un tout autre intérêt, ne peut-on pas espérer ainsi accéder au bonheur ?
La question posée ainsi peut paraître surprenante, car Alexis semble plus démissionner en cherchant sa parcelle de paradis terrestre et en laissant derrière lui, à Maurice, ses problèmes et sa famille. Pourtant, force est de constater que, malgré une obstination apparente à chercher son trésor à l’Anse des anglais, le héros imaginé par Le Clézio ne nie jamais les événements se présentant à lui : embarquant dans le schooner l’acceptant à son bord, ne restant pas insensible au charme de la jeune Ouma, s’engageant dans l’armée anglaise au cours du premier conflit mondial, il se résoud à l’ordre naturel et jouit des choses qu’il lui apporte. Est-ce le strict résultat de la voie négative ? De toute évidence, si elle est une condition nécessaire à celui-ci, elle n’est pas suffisante. Prouvons-le par un exemple, celui des personnages de la pièce de Tchekhov, dont le cadre spatio-temporel n’est pas propice aux réjouissances : touchée par de nombreux maux comme le froid, les épidémies, l’alcool, la Russie de la fin du dix-neuvième siècle se porte mal. Astrov paraît suivre cette voie imperturbablement : engagé dans l’écologie pour vaincre le fléau de la déforestation, tentant de soigner les personnes atteintes par de nombreuses maladies contagieuses, comme le typhus, il combat à n’en pas douter le malheur qui le touche. C’est sur ce point que le personnage commet une erreur : il ne cherche pas à atténuer son malheur, ni à vivre plus heureux, mais il souhaite simplement l’anéantir. De cette quête radicale découle les problèmes de voir sa liberté de juger altérée, de repli sur soi et de refus de l’amour, qui touche toutes les personnes en présence, et dont le seul salut semble être le repos éternel évoqué en dernier lieu à l’acte IV. Il manque donc à la voie négative du bonheur la volonté de création qui pourrait permettre à ceux qui l’empruntent d’être heureux, mais elle ne la compromet pas car elle peut être porteuse d’espoir comme nous l’avons vu par le biais d’Alexis.

La citation “nous ne sommes pas les plus malheureux” est donc a priori abusive, elle découle apparemment de l’établissement d’un degré lié à l’importance du malheur, et de la subjectivité de chacun. Néanmoins, elle peut s’en affranchir en comparant des événements ancrés dans une même période et un même contexte. L’expression revêt également une forte dimension politique : masquant le malheur des citoyens en exhibant celui d’autres personnes, elle peut se justifier. Mais parce qu’elle les fait culpabiliser de leur situation présentée comme privilégiée, et parce qu’elle peut plutôt les pousser à l’immobilisme pour ne pas rencontrer les malheurs révélés à leurs yeux, une telle utilisation reste critiquable. Cependant, cette phrase s’avère utile : elle prouve l’existence d’un ordre naturel des événements incontrôlable, par la sensation de chance qu’à celui qui l’énonce, et fait naître l’espoir d’un ailleurs bien meilleur. La voie négative ne se suffit pourtant pas à elle-même, puisque l’empreinter de manière stricte, nous contraint à un repli sur soi et peut entraver notre liberté de bien juger, par la quête de destruction du malheur qu’elle suggère. Né alors une alternative : se construire un projet et, en s’éloignant du malheur, partir à la recherche du bonheur. La voie négative sera alors utile : non pas en indiquant comment y parvenir, mais en évitant de chercher le bonheur là où il n’est pas.

06/01/2006

06/01/06 - 23:46

Competition au sommet...

La question du calendrier du jour : Quel est le plus gros dormeur avec 22h heures du sport le plus coooool (apres le sport de chambre evidemment ) quotidien ? Je vous présente les lauréats !


Le gros paresseux


Notre ami le koala


Notre pote la marmotte


Reponse dans le commentaire...evidemment ( celui qui perd franchement... )

05/01/2006

05/01/06 - 23:20

Bonne nuit...

A tout le monde !


Je vais telephoner a mon cheri qui sort de la douche.

Je l'aime !

Joyeux reves a tous !

05/01/06 - 23:13

Pour rattraper le temps perdu... [bis]


Today, c'etait sur la tour de pise. Bon que les excites de la zigounette se rassurent, ca a bien un rapport avec l'allure generale de la pseudo forme phallique ( je vois bien Monsieur Dubois, mon ancien prof d'anglais a la retraite pedonnant et postillant en se frottant les mains d'un air sadique - soupir, je sais pourquoi j'aime pas l'anglais now lol - ) ! Alors en gros, pourquoi elle penche ?

Deux hypotheses :
- defaut des fondations
- affaisement de terrain
(ps : heureusement que le calendrier me l'a appris, j'y aurait jamais pense )

Bref, je suis allez en Toscane la voir ( avec Florence et Sienne ) et vraiment ca vaut le coup, vivement que j'aille faire la region des lacs avec le cheri si monsieur daigne m'accompagner ( comprenez qu'il comprenne qu'il n'y a pas que les boites de vrai... )

A bon entendeur !

05/01/06 - 23:06

Pour rattraper le temps perdu...


J'ai vraiment pas mal de post en retard, notamment dans le suivi quotidien des nouvelles informations vieilles d'un an de mon super calendrier !

Alors hier, la question portait sur la provenance de l'expression "peigner la girafe". Pour être tout a fait franc, je ne connaissais pour ainsi dire absolument pas la citation, et question expression, je donne assez en ce moment avec ma super filo a la con que j'en ai marre que je risque de secher demain parce que je n'ai rien a rendre et que ca me gonfle trop. Bref la reponse a la question est relativement simple : elle daterait de 1827, du 30 juin pour etre precis, date a laquelle les francais ont pour la premiere fois vu une girafe offert par un egyptien, et ont reserve un accueil chaleureux à l'animal ( jugez plutot : gardien personnel ). Evidemment, de mauvaises langues ( certainement des pidis ) ont dis qu'il ne foutait rien, mais le brave bonhomme s'est defendu en repliquant "je suis fort occupe a peigner la girafe". Ouaou ! Genial ! L'est bien bonne celle la ! Quelle repartie ! ( cf : l'expression ie perdre son temps )

05/01/06 - 22:43

Petite blague en passant...

Pourquoi les hommes homosexuels sont-ils constipés?
PS : pour lire la reponse, cliquer sur les commentaires !!!


Now un sujet moins rigolo !


[...Toujours pas compris pourquoi il fallait censurer ca...]

04/01/2006

04/01/06 - 21:42

Cherchez ce que je cherche...

...sur la photo...



Non ce n'est pas une partie de jambe en l'air ( quoi que en vue de l'etat de mon tit moral, j'en aurai bien besoin ), non j'ai besoin de quelqu'un pour faire ma philo.

Sincerement, je suis pas sous-doue dans cette matiere, mais j'ai une grosse, voir enorme flemme de faire ce machin, alors si quelqu'un est assez gentil pour rediger seulement 4 pages en caractere size 12 du sujet Ô combien passionnant " nous ne sommes pas les plus malheureux " avec pourquoi pas mon ebauche de plan et mes idees...

Il suffit d'un niveau maths sup, donc rien de bien mechant...

Please, Help poor Flo !

04/01/06 - 00:07

Grave envie d'y etre...

...Surtout avec toi mon cheri !




Je t'aime plus que tout !

Bonne nuit a tous les Gayens de GA !

03/01/2006

03/01/06 - 22:22

Effectivement...



La mere a raison ! C'est honteux ! Vraiment ! signons une petition contre l'excitation des vieux pervers du zizi sexuel par de petits bonhommes qui savent meme pas ce qu'ils font !

03/01/06 - 22:00

Toutes les meres se ressemblent...

Quelle brillante idee a eu encore M6, apres nous avoir honore d'un specialiste canin pour calmer le Babou enrage de gens petes-de-tunes, nous avons ce soir affaire a un psycho qui devrait lui meme consulte ( ca n'engage que moi mais je ne suis pas specialiste en la matiere, et donc incompetent ) a la vue de cette photo ci !



Mais bon pour gagner en audimat, le fourbe programmeur de la chaine ( et les casteurs qui m'ont deniches au detour d'une rue pour "on a echange nos mamans" MDR ) a reussi un coup de maitre : mettre a une heure de grande ecoute un garcounet tres choupinou !!!



Derriere ce regard et ce sourire d'ange ( de 16 ans, donc majorite sexuelle, donc on peut y aller lol ) se cache neanmoins un petit demon, qui au grand dam de sa maman porte ses pantalons trop bas ! ( avouez quand meme que c'est une petite bombe en devenir )



Halala, je crois entendre ma mere me faire ce meme reproche, et vouloir a tout pris me faire des ourlets monumentalement laids ( je soupconne mon cheri de la payer pour agir de la sorte afin d'etre sur que je ne me fasse pas dragouiller - il semble oublier mon physique ingrat... - ) !

Bref, emission a prendre au quinzieme degre, mais quand on a mauvaise conscience parce qu'il reste une tonne de devoirs a faire, que c'est bon !

PS : remarque, avec le prenom qu'a le dit ange ( Rodolphe ), franchement, il aurait pu etre dresse par la specialiste canine !

03/01/06 - 21:23

Quand le calendrier s'y met !



Avec pour question existencielle aujourd'hui : combien faut-il recycler de canettes pour faire un velo ?

Et bien 670 ! Recyclees par chauffage a haute temperature ( permettant de purifier le metal ), les canettes conservent leurs qualites originales...

Seulement voila, les Francais, meme s'ils sont pour une grande partie obeses ( du moins arborant une petite brioche bien moche ), ne consomment pas trop de sodas en format 33cl, environ huit fois moins que nos potes les ricains. Resultat : 200 velos fabriques en 2002.

Quand je vous dis que Bigard, malgre son humour douteux, peux faire des trucs sympatoche ( cf la collecte des bouchons en plastique... ) !
Comme chaque soir, merci qui ?

02/01/2006

02/01/06 - 23:26

MIahaouuuuuhaoumimiahou



En chat ca veut dire :
Bonne nuit les choupinous

02/01/06 - 22:17

Ca ne va pas change votre vie...

Mais quand meme, savoir que Mini-Moi est homo, vraiment, ca me chagrine.
je n'avais fait jamais fait le rapprochement lors de la premiere retransmission tv de Austin Power, peut-etre a-t-il attendu que je sois sur GA pour faire son coming out de maniere retentissante.
Toujours est-il qu'enfin vous le savez.
Vive les mini gays !

02/01/06 - 20:08

Ce calendrier ne me sert a rien !

Suite de notre serie de scoops en-veux-tu-en-voila-mais-on-s-en-fout livres dans mon superbe calendrier Ca m'interresse ( pas du tout ai-je envie de rajouter hi hi hi ).

Aujourd'hui, une superbe question, d'ou vient la tradition de la galette des Rois ? Bon je ne vais l'apprendre a personne, elle est liée a l'Epiphanie ( les trois bonhommes venus les poches pleines apportes des trucs au fils de Marie et Joseph ). Pour ce qui est de la feve, elle remonterait a l'epoque romaine antique et servait a l'epoque aux elections de mister roi du festin lors des fetes de Saturne.



Toujours est-il que maintenant, celui qui a la feve doit payer une galette, donc comme nous sommes radin, et que l'Epiphanie est une fete religieuse, prions pour ne pas l'avoir.

Grace a qui les gayiens vont etre super intelligents ?

02/01/06 - 19:06

Les devoirs avancent...

C'est toujours dans les situations desesperees que je puise au fond de mon petit moi des ressources pas possibles. Rappelons nous le bac... Et voyons ce qui se passe aujourd'hui : je dois faire pour demain donc la lettre de ma grand-mere, c'est fait, mon DS de physique chimie, je viens de terminer, il me reste plus que...les maths ( et la filo mais c'est pour vendredi ) !!!



Conclusion : si je fais pas les maths, j'ai fini de travailler ! Des devoirs de vacances censes prendre six demi-journees faits en deux heures. Moi je dis, je gere grave lol !

Viva la prepa

02/01/06 - 17:12

Premier devoir de vacances fini...

J'ai l'honneur de vous dire que la lettre pour ma mamie est fin prete a etre envoyee, certes elle n'est pas aussi longue que les fois precedentes, mais bon, je suis pris par le temps.



Jugeons-en ensemble, j'ai un peu moins de deux heures pour faire :
- un DS de chimie
- un DS de physique
- une feuille d'exercices de mathematiques
- une dissertation philosophique ( nous en sommes pas les plus malheureux )

Qui c'est qui est a la bourre pour demain ?

02/01/06 - 15:54

De quoi faire taire le cheri...

02/01/06 - 15:43

inspiration...

Hohoho, voila un singe en hiver, j'entends plus les helicopteres [fond musical, un singe en hiver]

Mon cheri parfois me dit que j'en fait trop avec ma grand-mere paternelle.

Je ne le croyais pas, mais finalement, il a peut etre pas tort.



Faut me comprendre aussi, je vais pas lui mettre, pour la remercier du cheque qu'elle m'a envoye, "la fin d'annee pour moi fut tres sexe, j'ai eu de nombreuses occasions ( saisies ) de sucer".

Bah oui quoi.

On est respectueux aupres des personnes agees.

Reconnaissant aussi.

02/01/06 - 13:59

Haaaaaaaaaaaaaaaa



La gestapo va ravoir le net, reglement de comptes en perspective, que va-t-on encore me reprocher, telle est la question !!!

Les chatteurs, ne m'ecrivez plus, les plan cam que j'ai interrompu en vitesse, recontactez moi, la je dois etre tres sage.

Je sens que le chirichou va une fois de plus tres mal prendre ce qui est de l'humour. Mon bebe, je t'aime, et mene autant d'enquetes que tu veux, tu n'y trouveras rien de compromettant. J'ai juste sympathise avec ton pote choupinette et poupette lol.

Gros bisous a toi que j'Aime !

02/01/06 - 13:16

Tout ca grace a un sondage !

Admirez l'attitude commerciale de nos potes Gilette ( pas le petit village pomme pres de Nice, non non, la fameuse marque de rasage trop trop bien hi hi hi ) !

J'avais il y a un ou deux mois repondu a un bref petit questionnaire cucul la praline ( quelles sont vos mensurations, frequences de vos rapports sexuels, positions favorites - sourire - ) sur leur site et quelle ne fut pas ma surprise de voir ce matin un petit paquet tout trognon ( et tout ouvert, merci madame la factrice, c'est bien la peine que je te donne 5 euros pour ton calendrier trop moche ) : ils ont tenu leur promesse, c'etait pas des conneries.



Voila, a attitude commerciale, reponse satisfaite d'un potentiel futur client ( j'utilise un rasoir electrique coolskin )...

Merci Gilette

02/01/06 - 12:14

New cancan



Je ne vais pas raconter pourquoi mon cheri adore le New Cancan, non non n'insistez pas, demandez lui, toujours est-il que pour cette raison, je pourrais devenir hysterique ( comme mon chiri ) mais non, je prends sur moi et me decide a y aller ( quel heros ce Flo ) !

C'etait apres l'ete ( je sais plus pour quelle occasion d'ailleurs ), nous y sommes alle avec Alice, et franchement soiree sympatoche, bonne zic, et pis mon cheri a pu se dandinner comme une hysterique sur Hung up, rien que pour ca, il fallait y etre.

Un petit kikoo au Toulonnais que j'ai croise la-bas cette nuit la ( mais qui m'a snobbe et qui n'avait d'yeux que pour le cherichou evidemment ) !

Une derniere photo