20/04/2007Et la mer.
C'est face a la mer qu'on s'aime.
Qu'on reflechit.
Qu'on se jette.
Qu'on s'arrache.
Acheter des lunettes. H&M, 5 euros.
Etre remarque par cet acte.
Avec mon avatar, plus de 5 gars qui me parlaient jamais ont accouru pour savoir d'ou elles venaient.
C'est dire comme je dois etre interessant.
On achete pour seulement une photo.
On choisit l'angle. On ne choisit pas. On souhaite juste le reflet. Un reflet.
Les plus cales en optique ( moi par exemple ) pourront savoir le pourquoi du comment du reflet.
Mais qu'importe.
On est seul, on aime, on parle, on ecrit, on ne reflechit jamais trop.
Ou toujours trop, c'est selon. C'est ce que j'aime. Ici. Aqui. Aki.
Voila un message, pour dire que l'on est jamais bien seul. Il comprendra peut etre. On se contente d'etre touche. Sincerement. On se dit que finalement, certaines choses peuvent etre comprises, qu'il n'est jamais trop tard.
J'ai apprecie, plus que j'en ai eu l'air. Bien plus. Et c'est largement tout reflechi.
IcI
Photo : Castel plage, un jour de fevrier 19/04/2007Au moins...
Je ne finirais pas coiffeur.
Vous connaissez mon amour pour la profession, impossible que j'y aille sans en ressortir en pleurs, au moins la je chiale, je me loupe, mais il n'y a qu'a moi que je peux m'en prendre.
Maigre consolation.
En periode de regression, je me prends en tof comme si j'avais toujours 16 ans, et je m'aime toujours autant ( sourire sourire )...
En croisant quand meme les doigts pour samedi !
Zibous !
PS : Butterfly 17/04/2007A TOUS LES PREPARATIONNAIRES
Même si dans vos petites salles où vous avez morflé durant des DS interminables, intouchables, rigolos, divertissants, vous ne serez pas aussi nombreux que nous au gymnase de Valrose, sachez que je vous ai lamentablement abandonné et que je ne le regrette pas, mais que je pense a vous.
Apres deux annees enrichissantes, mais eprouvantes, vous voila peut etre au bout du tunnel. Du moins, je vous le souhaite. Que des jours meilleurs arrivent, vous le meritez. Vraiment.
Sans rancune aucune, je vous adresse mes voeux de reussite, particulierement Didou, pour qui c'est difficile, toute mon ancienne promo, exs 832, Babou, Stef, Cecile...
Je pense a vous...
15/04/2007Certitude du soir ( a bon entendeur )
La facilité contente, elle ne satisfait pas
Des maths pour remplir votre profil...
Bonjour,
Petite seance pedagogique pour les moins doues en maths d'entre vous. Un exemple concret d'application d'une formule apprise betement en sixieme ( peut etre meme avant ), demontrable bien plus tard de bien des manieres, plus ou moins complexes ( sourire ).
Voila pour les obsedes qui se sont toujours demande comment mesurer le diametre de leur penis, il y a trois possibilites :
(1) La methode bourrin : vous vous ecrasez le gland pour en faire une surface plane et hop vous mesurez ! Charmant mais pas tres rigoureux lol...
(2) La methode un peu plus astucieuse : prenez un objet pouvant prendre un ecartement qui n'a pas trop de jeu ( genre compas ) et voila le tour est joue, vous n'avez qu'a prendre l'ecartement avec le dit instrument, et mesurer le tout a l'aide d'un double decimetre. Nota bene : dans le cas de l'utilisation d'un compas, faire tres attention, ca pique dur !
(3) The methode : prenez du fil dentaire, du fil de cuisine, une pelote de laine, bref ce que vous voulez, et hop vous vous faites un enroulement autour de votre magnifique outil. Deja, en hiver elle n'aura pas froid, c'est toujours ca. Ne vous reste plus qu'a compter le nombre de tours fait ( les plus electroniciens d'entre vous y verront plutot des spires ), derouler le tout et mesurer la longueur x de l'enroulement. Diviser cette longueur par le nombre N de spires ( nan je suis pas physicien môôôa ) puis par Pi. Les plus courageux pourront faire toutes ces operations a la main, et pourront prendre l'approximation de Pi ci-dessous, ils retrouveront les joies du CE1...
Grace a moi, votre portrait GA pourra etre complet.
Merci qui ?
Photo : Penis de Raspoutine...
PS : Pi=3,1415926535 et quelques decimales supplementaires ( sourire ) 12/04/2007N'importe quoi...
Un peu comme si tout était fini
Un petit être débarque, encore et toujours
Les prises de tête, la jalousie
Le doute est là, l’espoir aussi
Les paroles qui blessent
Qu’importe, il faut vivre
Pour faire mal, me faire mal
Alors on s’arrache
Le mal être des autres vous détruit
On va s’arracher a s’en aimer
Ils vous changent, vous façonnent
A s’en rencontrer, a en survivre
Vous n'êtes qu’un objet, le leur
Pour une fois que quelqu’un sait
Certains diront que c’est l'hôpital
Sait ce qu’il veut
L'hôpital qui se fou de la charité
Et en attendant, je parle
Comment ose-t-il ? Pourquoi comment ?
On parle, et reparle
Lui qui disait tant m’aimer.
Les nuits sont courtes
Sourire, je m’en fou. Il se trompe.
Seules les nuits le sont
Illustration : by F.C.
11/04/2007"Laisse le vent emporter tout"
Qu’on se le dise, qu’on se le redise. La cote est exposée aux pires vents, comme les rencontres rythment nos vies. Des rencontres mémorables, des rencontres que l’on ne fera plus, des rencontres déjà oubliées. Le vent souffle toujours. Enfin dans les Bouches du Rhône, 13 de mémoire. Ici, c’est plus rare, au plus une petite bourrasque et hop c’est fini. Aujourd'hui, c'était diffèrent.
La journée était déjà bien entamée. Entamée par l’algèbre, je m’entends. Par mon cours adoré ( l’EEA ). Et voila. Loïc s’en va. Ancien recordman avec une descente en no-limite ( tirage par gueuse, remontée en parachute ) a -171m, conférencier simple, non, pas conférencier, partageur de tout. De sa passion, de la nature, de son corps. Non non je ne me le suis pas fait, les blagues douteuses sont ici a proscrire. C'était pas le plus beau, le plus intelligent, c'était juste un homme que j’avais plaisir a entendre, et que j’admirais. Douce intervention a la fac il y a une semaine. Un an après…
Décidément le vent fait des dégâts, et emporte tout sur son passage. Sur la promenade, impossible d’avancer en vélo. J’y ai mis toute ma bonne volonté, mais en ne bloquant pas les roues, le vélo reculait. Impressionnant. Impressionné.
Douce sensation que celle que l’on éprouve en courant, en courant le vent dans le dos. Porté on va vite. Porté on vole.
Et il y a les rencontres, un coup de vent dans la vie, qui change pas mal de chose. Petit être surgit d'on n'sait où, on ne sait pas trop pourquoi. Mais ça passe. Est-ce que ça se passera ? J’en sais rien. On espère. Mais des certitudes existent : certaines personnes sont simplement géniales, courageuses. Des personnes que j’admire, il y en a. Tout l’équilibre réside dans le fait de ne pas les réduire.
Les réduire a ce que les vents extérieurs souhaitent modeler. L’Homme, c’est pas ça. J’ai la foi. La foi en.
Photo : Loic Leferme, et Link dans TWW.
"Mais tout ce qui s’est passé
Glisse à côté
Comme l’eau sur les joues
Quand je t’ai pris par la main
C’était un matin
Bien
Je laisse le vent emporter tout
Laisse le vent prendre soin de tout"
Paroles : MF

07/04/2007Les voyages en train ( the come back )
Quand je dis que je suis obsede. Par ca par exemple. Les voyages en train ont rythme ma vie.
Au bout du tunnel, une rencontre. Parfois apres un long trajet.
Je ne sais pas pourquoi j'ai besoin de cette foutue distance, qui me ronge parfois, qui n'arrange jamais rien. Peut etre le simple fait de grimper de 2,5 points sa cagnotte smile's... Je n'en sais fichtrement rien vraiment. Mais toujours la meme excitation.
Je traine ma valise verte sans roulette sur le quai. Je me fais un beau bleu a la hanche tellement elle est lourde, et que je suis presse d'y arriver. Ma mere insiste parfois pour m'accompagner. Mais c'est Mon moment. Le seul ou je me sens un peu libre. Et heureux.
Je vais le voir. Qui ? Ca depend de la periode. J'ai fais la Belgique, Tour, Paris, Aix, Marseille, Toulon, Lyon, Valence. Autant d'exs ? Pas si surs.
Alors je joue, j'observe. J'adore voir les petits mioches faire passer le temps. Qu'ils s'y prennent mal ! Moi, je ne ferais aucun devoir que j'avais prevu de faire. Comme d'habitude.
J'ecoute simplement le roulement des roues sur les rails. Entetant. Obsedant. Je suis obsede.
Le train ralenti. Je le vois enfin. Peut etre pour la premiere fois.
Les retours sont difficiles. Je pleure a chaque fois.
Me revoila a Nice.
Photo : Monaco Tours ( devant le musee oceanographique ), un train qu'il me tarde de prendre, pas pour visiter Monaco...
06/04/2007Degradations
Je suis a la fac. Genial. Les amphis sont sympas, chaque professeur a son petit ordinateur portable Dell fournit par l'universite, il fait souvent beau, en regardant par les fenetres, on observe de magnifiques arbres fushia dont j'ignore le nom, sachant juste qu'ils sont franchement beaux et grands. Il y a un grand plan d'eau, avec plein de palmiers pour ombrager un peu tout ca, des carpes Koi, et des canards ( cf ICI ). On peut s'y reposer apres deux heures d'algebre ( ou pire, deux heures de thermo ), on peut s'etendre sur l'herbe, carresser du bout des doigts les paquerettes, prendre certaines photos, et se prelasser, vraiment.
Notre fac a les moyens, et c'est un sacre bordel. Elle a les moyens, evidemment : elle loue les amphis a n'importe qui sans se soucier du potentiel cours qui occupe les lieux a la dite heure ( evidemment, le cours sera reporte... logique ). Chaque salle a ses tableaux electriques ( la tres grande classe, croyez moi ). Que j'aime etre au tableau. Indicible joie qu'il me tarde de prolonger avec une bande de tits gugus ( MES petits zouzous ) pour classe. Et faire des maths. Des maths a en crever ( a les faire crever plutot... ).
Et il y a les degradations. Stupidite. Les amphis sont tout le temps ouverts ( logique, quand tu nous tiens ). Alors certains taggent ( trop d'anglais dans le francais ), fracassent les videoprojecteurs. Geniallissime. Certains sont intelligents. Vraiment, il faut pas croire, il y a vraiment du beau monde a la fac. Et il y a les petites gravures personnelles qui ornent les supports des amphis. Il y a les fuck graves sur les lentilles des TP de focometrie. Il y a les chewing gum sous les tables. Et il y a les petites gravures. Eternelles.
En fac de sciences, il y a les SV, qui sont particulierement sensibles a celles-ci, philogenetiques ( de mes souvenirs de terminale... ), rapprochement avec nos lointains ancetres, qui gravaient deja la pierre, leur grotte. Pour les SM, il y a la thermo qui semble rebarbative. On les comprend. Et pour les MP, MI, c'est un peu le meme combat.
Alala. Il y a meme une fois ou je me suis surpris. Moi qui d'habitude reflechis a meme la table au crayon, avant de gommer mes mefaits avec une ardeur non simulee, il m'ait arrive de ne rien en effacer.
Amour.
Photo : amphi de physique 2, rang 6, table 2 a gauche, fac de Valrose
05/04/2007Dernier sourire
Mylene.
Certains auront reconnu le titre.
Passe en boucle.
Il est beau.
Le titre, Lui.
Un sourire pour l'Autre.
Autre titre.
Et l'Amour, et l'Espoir.
Et la certitude.
D'Aimer.
Obssession des titres.
Amour des mots.
Plus que des mots.
J'espere plus que tout.
J'y crois plus que tout.
J'Aime.
Photo : un soir, il n'y a pas si longtemps, model passable, pas model pour un sou precisemment.
Dur dur...
Que les fans de Jordy ne perdent pas de vue que le jeune prodige ( sic ) est de retour sur le devant de la scene ( re sic ). Bon c'est un peu n'importe quoi cette phrase, je recommence.
Recommencons avec une chute. Connaissant ma propension a tourner, je chute souvent. Mouai. What is the rapport ( appreciez mon anglais perfectible, deja qu'en prepa, je minorais - mais aux kholles, j'arrivais a avoir 14, cherchez l'erreur -, j'imagine l'an prochain en fac ce qui va m'empecher d'etre major... Bref qu'importe ) ? Et bein tout a commence quand j'avais cette bouille. Dur, dur d'etre un bebe.
Il y avait Syll, que j'embrassais en maternelle, qui cafardait tout a nos surveillantes. Premiere chute : "Il ne faut pas embrasser les garcons Florian, on va le dire a ta maman". Mais elles ne l'ont jamais fait, elles l'ont juste convoquee parce que je piquais les gouters des autres ( alors que ma mamoune m'en preparait ), que je mordais au nez les clampins qui montaient pas assez vite le toboggan... J'etais la terreur de la cour de recre apparemment. Et pourtant, a cause de Syll, j'ai pleure. Il ne se laissait pas faire le fourbe. Quand on voit aujourd'hui tout ce que je peux lui faire ( sourire sourire ).
Il y a ce souvenir intact de partage d'un butin alors fabuleux : des bonbons lutti rien que pour nous deux, que j'avais derobe je ne sais ou. On les mangeait, un peu a l'ecart, que personne ne nous les prenne. C'etait mon partage : a defaut de lui faire des bisous, on bouffait des bonbons. Pour ne pas se faire remarquer, on mangeait meme les papiers. Cela est reste ( degoutant certains d'ailleurs )...
Doux souvenirs qui me reviennent. Dur dur d'etre un bebe.
Et depuis, j'ai rechute, en primaire, j'etais jaloux de lui, de Elle, j'en ai encore pleure, enfin il me semble, sur le canape de l'ancien appart. Il y a eu le college, mes 16 ans. Je ne suis plus tombe, je me suis ramasse. Et me voila grand, beau, et fort ( triple ironie pour un rythme ternaire on ne peut plus pompeux - faire du francais me manque - ), et toujours en train de me ramasse.
A force d'esperer, on se degoute soit meme. Plutot que d'attendre la fin de la chute, on se premunit de celles qui pointent leur nez. On craint leur arrivee, et on gache pas mal de choses. Tendre espoir. On ne grandit finalement pas tant que ca.
Dur dur d'etre un bebe...
Photo : moi, a paques 1991
04/04/2007Metro
D'aucun ne verra [d'aucuns verront^^, dixit un GA-ien] dans ce titre quelconque propagande pour un pseudo-journal quotidien gratuit. De la vulgarisation de l'information. Comme si informer consistait à tronquer ( ie massacrer ) des articles de l'AFP ( dont on peut dire autant de mal ). Bref métro est divertissant. Ca vaut mieux.
Evidemment, cet article est dans la continuité de ceux relatifs à [un] séjour parisien. Le métro désigne donc ici le célèbre transport en commun, qu'utilisent les prisonnier du “boulot-métro-dodo”. Pourquoi faire un article là dessus ? Heu je ne sais pas, on va improviser, pour ne pas changer.
Super rapprochement. La RATP, parfois, pourrait prendre le slogan que Noëlle Perma ( Mado la niçoise sur scène, petite précision pour les nordistes qui ne la connaissent pas ), d'EDF : “une société qui relie les Hommes”. Notez le “H” majuscule, ça évite quelconque jeu de mot douteux sur l'homosexualité auquel vous auriez pu penser s'il avait été minuscule. Qu'importe. [Les] premiers moments de petit couple ont eu le métro pour scène. Première question, digne d'un pur provincial que je suis ( remarque, [Il] n'est guère mieux ) : “ on prend lequel ? “. Et bien oui, ça m'inquiète. Votre [ex] cher et tendre à beau vous dire qu'il a tout prévu, qu'il faut prendre une ligne X pour prendre le RER Y afin d'arriver à la station Z, on se méfie. J'avais raison. Bien sur, il fallait regagner la ligne C. Oui elle passe par Orly, et au bout du bout du bout, il y a bien sûr Massy. Bien sûr. En fait non, pas si sûr. Pour information, la ligne C direction Palaiseau s'arrête à la station de l'aéroport dès vingt-et-une heures. A bon entendeur... Alors forcément, on voit comment l'[A]utre réagit. Dans le froid. Dans le noir. En vue de la réaction de notre hôte. On tente de tenir en équilibre sur des plots. Ca passe le temps. Ca meuble. Ca masque l'appréhension. La peur que ça ne marche pas. On se rapproche donc.
Mendicité. Il y a sur les lignes ferroviaires du monde, et pas que du beau. En fait si, personne n'est moche. Mais tout le monde survit dans la jungle urbaine. Doux tramway niçois ( si un jour les travaux finissent... ). Alors de bons matin, certains quémandent. Même pas un bonjour. Même pas un sourire. Une mine déconfite. Passons. D'autres chantent. Beaucoup feignent la non-écoute. Moi j'aimais bien en tout cas. Sympathique.
Pommage-attitude. Ce qu'il y a de mieux dans le métro, c'est qu'on peut s'y perdre. Certains se jettent sous les rames. Pensant s'y retrouver. A la surface, les asiatiques adorent, non je ne suis pas obsédé par les asiatiques, loin de là. Les saltimbanques ( il y en a ? ), l'odeur particulière, toujours cette émulation. Les pickpockets. Tout le monde s'y retrouve. Le 1 pour la défense. Mecs en costard ( ça c'est une obsession ). Et les touristes, ils font ce qu'ils peuvent, déplient les cartes, prient pour ne pas s'être planté. Prient pour ne pas arriver en retard, pour ne pas louper leur train. [On] n'a pas traîné. [On] s'y sentait pourtant bien. [On] est monté dans le train. Ne restaient que cinq minutes. Départ d'Austerlitz.
Photo : quelque part sous Paris, on ne sait pas trop ou, mais c'est aps le plus important...
02/04/2007Ivre
Alors que certains se bourrent a n'en plus pouvoir, a gerber sur leurs camarades assis a cote d'eux dans des soirees, je me contente de tourner.
Je tourne, et tourne, et j'oublie. A une question j'aime/j'aime pas, poste par un GA-ternaute, j'ai simplement repondu : j'aime tourner sur moi meme en fermant les yeux, tourner a n'en plus pouvoir, tourner a oublier, a se sentir leger, a s'envoler, a en tomber.
C'est precisemment ce que j'aime. Tomber. Alors que certains vous font trebucher, le plus court moyen d'arriver a ses fins et de tomber. Ou se plaquer contre un mur. Descendre, glisser contre lui, descendre encore, jusqu'a en etre accroupi.
Doux melanges alcoolises qui me rendent joyeux en soiree.
Douce chute les yeux fermes.
Quant au reveil...
Photo : devant la bibliotheque L. Nucera, je tourne.
01/04/2007Epistolaire
Des lettres sont envoyees. On ne sait pour qui, on ne sait pourquoi, on le sait simplement. Certaines parcourent quelques metres, et il aurait suffit a l'expediteur de prendre son courage a deux mains pour affronter son destinataire. D'autres s'egarent, erreur d'adresse, faute du service publique, ecriture pourrie, elles emporteront avec elles leur propres secrets. Reduisant des couples a neant. Laissant l'Autre sans nouvelle. D'autres non plus d'effet.
Dans le jeu de seduction, l'ecrit remplace facilement le tape. On s'aime, on s'ecrit. Logique implacable face a une omnipresence du numerique. Le plaisir n'est pas le meme. On commence fort. Enigmes. Petits mots. L'encre defile, le stylo gratte, le papier souffre. On couche. Des mots evidemment. Tout ca fait aimer. Fait Aimer.
Et le temps passe, les lettres n'ont plus le meme sens. Ne sont tout simplement plus. Inexistentes. Et pourtant je les aime. J'aime ecrire plus que tout. Rien ne peux se dire autrement que par lettre. Tout prends une autre dimension. Je crois que mon premier Je t'Aime a ete pose sur une feuille froissee au bic vert. J'en suis sur.
A toutes ces lettres, et leurs destinataires, vous qui n'etes pas capable de surprendre, et qui etes heureux d'en recevoir, repondez toujours. La mienne, je l'attends depuis cinq ans.
Photo : poste de la rue Hotel des Postes, Nice
Carpes Koi
L'occasion etait trop belle, premier avril !
Mais pourquoi donc ?
Que je vous explique...
Mehdi et moi, nous sommes tres proche. Rien de bien sexuel, je vous rassure ( quoi qu'il n'y a rien de rassurant la dedans ), mais c'est vraiment une tite personne que je frequente a la fac qui me rends les cours bien moins longs ( avec Amandine et Julien ). Brefounet, Medhi et moi, on fait des paris stupides.
Pari a 5 points :
lui : flo tu seras major de promo
moi : mais non, pari tenu
resultats : 5 points pour lui
Pari a 1 points :
moi : on peut trop voir la corse de nice
lui : et mon cul c'est du poulet ( ca devait pas etre ca lol )
resultat : 1 point pour moi
Pour l'instant je gagne a 20/17.
Reste que dans ma fac ( fort jolie par ailleur, je vous conseille un petit tour sur google earth ), il y a un grand grand grand bassin avec des poissons...
Pari a 3 points :
lui : t'as vu commes ils sont gros CES POISSONS ROUGES
Bein voyons Medhi, des poissons rouges aussi gros que tes molets ! C'est des carpes Koï qu'est-ce que tu veux. On a parie. Sur d'avoir gagne, je vais voir Julien, et Amandine. Je leur montre les dis poissons du doigt, et leur demande ce que c'est. Le couperet tombe : " Bah, ca se voit, c'est des poissons rouges ".
Ok, avec ca pour collegues de cours, je vais reussir dans la vie... Toujours est-il que j'ai pris soin de photographier les differentes especes a Monaco, en esperant bien glaner quelques points...
Joyeux 1er avril a tous ( heuuuu, ca se fete ??? )
Photo : Jardin japonnais, Monaco
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