Incroyable ! Je travaille sur mac et j'arrive a me connecter sur gayattitude ! Oui oui, les mac ne sont pas incompatibles avec tout, quoi qu'en disent les vilains PC-istes !

J'écoute : Le concert de MF du 28
Je regarde : La tele sur mon imac G5 isight integre
Je lis : Les amitiés particulières
Je joue : A y croire toujours chaque jour
Je mange : Trop trop trop, des crêpes, du brownie, des paninis...
Je bois : Que quand il le faut
Je cite : "Je ne sais plus si je dois rire, pleurer, ou tousser"
Je pense : A Lui
Je rêve : De Lui
(mis à jour samedi 31 mars 2007 à 20:00)

24/02/2008

24/02/08 - 17:33

Logo...


Souvenirs de 6eme...



Plus d'info ici.

19/02/2008

19/02/08 - 17:15

Orange... On s'en branle !

Sérieux, les voeux de 2008 d'Orange, on s'en balance. Comme de certains d'ailleurs ^^




Jeunesse... (Rassurez-vous, j'ai honte de la vidéo...)

13/02/2008

13/02/08 - 19:44

Ciel brouillé, ou De la limite de mon apparent détachement aux drames de nos vies.


On dirait ton regard d'une vapeur couvert ;
Ton oeil mystérieux (est-il bleu, gris ou vert ?)
Alternativement tendre, rêveur, cruel,
Réfléchit l'indolence et la pâleur du ciel.



J'ai beau feindre le total mépris des personnes et des genres (certains, d'ailleurs, préféreront croire que je ne la feins pas), je ne peux, néanmoins, me résoudre a ne pas répondre (de manière plus ou moins ouverte) à un tel article. Ce n'est d'ailleurs pas un sursaut d'orgueil qui me pousse à écrire, ni une tentative (désespérée) de rattrapage de ma part que d'entreprendre l'écriture de ces lignes (il y a tant d'autres manières, plus efficaces, pour le faire). Alors voilà, un ou deux points sont a clarifier, mais je ne pense pas que cela sera utile, du moins, ça n'aura probablement pas l'effet escompté, car il faut vraiment faire un effort pour voir ça.

Tout d'abord, il y a moi, qui ait, à n'en pas douter, de sérieux problèmes. Se raccrocher aux souvenirs cristallisés de mon enfance, voire de ma petite enfance, précédant une période pré-apocalyptique de mon histoire, en entretenant des relations exclusives, fusionnelles, et malsaines, avec mes seuls Amis, n'a finalement rien de très bon. Toute personne pouvant concevoir la non absurdité de l'acte suicidaire serait normalement susceptible d'entr'apercevoir un semblant de logique dans la négation du présent, de la fuite vers l'arrière (vers l'avant ?), et du non sens de vie auquel je me livre. Rassurez vous, ce n'est pas un effort de tous les instants, il suffit juste d'un peu d'entraînement, d'un peu de temps, et l'on paraît plus déconnecté de la réalité qu'on est censé l'être, on arrive à paraître incroyablement jovial (donc heureux) à tout instant (sauf dans ces moments). Et ça ne me bouffe pas d'énergie : ceci, ça me perturbe. Soyons clair, cette démarche ne transparaît quasiment jamais, seules quelques personnes (le quatuor habituel) arrive alors à débusquer la feinte, et à me faire lâcher prise. Merci à eux.

Je frôle parfois le Bovarisme, tant je suis attaché a des détails aux fortes connotations romantiques. Je m'éprends de tout, parfois de ce rien que les gens ne daignent pas voir. Ne daignent plus voir. Je ne pense vraiment pas avoir passé l'âge du sac à dos, de la frimousse avec une coiffure ne ressemblant à rien, allant à l'école. Ni l'âge de bouffer des bonbons en cachette avec Lui, parce qu'on s'aime, et que de toute manière, personne ne comprendra jamais rien. Et le reste. Être désespéré, voir un peu qui l'on est un soir nuageux, froid, d'une certaine année. Et regarder le ciel. Pas fixer une étoile, une constellation, ni tenter de voir la voie lactée (pourtant, on la voyait), mais simplement se poser pour regarder cet immensité, pour un peu plus sentir rien. Et encore croire que l'infini n'est pas que mathématiques. Ce qui me gêne, vraiment, c'est que l'on pense que je me démarque de cette manière. Le problème résidant dans le simple fait que ces particularités, que certains adoptent ponctuellement, par besoin, envie, ou dans l'idée de construire quelque chose, j'en ai besoin, et cela de manière vitale. Ce qui me gène également, c'est que plus ou moins tous s'accordent à ne concevoir la fin que d'une manière. Alors que ma fin a sonné il y a longtemps.

Tu rappelles ces jours blancs, tièdes et voilés,
Qui font se fondre en pleurs les coeurs ensorcelés,
Quand, agités d'un mal inconnu qui les tord,
Les nerfs trop éveillés raillent l'esprit qui dort.


Qu'attendre d'un Ami ? Beaucoup me reprocheront de ne pas leur laisser la chance, leur chance. Il m'a récemment affirmé que je voulais tout, tout de suite. Peut être. Certainement, même. Si l'on voit dans le tout quelqu'un avec qui je ne me sens pas menacé. Ni gêné. Un Ami rend heureux (je me pose maintenant la question du petit ami), un Ami devant moi, ça me fait boum boum dans le coeur, il y a de gros moments d'incertitudes, mais toujours l'intime conviction de se retrouver, et, un jour, de s'arracher. Et il y a surtout ces deux évidences : je me sens bien (malheureux -dirait Epictéte- ! compromettre de la sorte notre liberté...), et je ne crains rien. Comprenez bien, il ne s'agit pas d'être à la limite de la paranoïa en l'absence des dits Amis, il s'agit simplement d'être soi, et savoir qu'exhiber son idée (erronée) ne sera pas mal vu, et ne gâchera aucune relation. Alors oui le problème vient de moi, probablement. Oui tout ce raisonnement peut être rapidement mis en défaut. Pour dire vrai, je le sais pertinemment. Je me détruit parce que je m'Aime (doux sourire esquissé sur mon visage).

Je ne comprendrais peut être jamais l'unique phrase mystérieuse de l'article auquel j'apporte ma réponse : "Alors, j'aurais au moins compris une chose avec toi : être soi-même ne suffit pas toujours. Et ça, c'est bien triste". Pourtant, le premier point m'apparaît trivial : comment croire que personne ne peut résister à ma personne dévastatrice ? Plus sérieusement, est-il absolument catastrophique de ne pas être aimé par une personne ? Au point de s'en rendre malade. Ou en être attristé. Peiné. Ne s'aime-on pas assez pour être mis en échec par un jeune effronté ? Inconscient, il court à sa perte, et vous fait le cadeau de vous épargner. L'ambivalence, la contradiction, qui semblent le caractériser, ne témoignent que d'un sentiment profond de culpabilité, et de honte dont il ne pourra se dépêtrer. Ce qu'il attendait, c'était de l'Amour. Au sens noble, évidemment. Ce qui le distingue, c'est son indifférence au jeu de séduction. Celui qui marche à coup sur, parce que les personnes qu'il blesse en ont les moyens. Je suis peut être odieux, mais je m'enferme dans un non sens. En épargnant le semblant d'humanité qui m'anime, je me plais à contempler. Et à Aimer. Car l'Amour, comme la mort, prennent des apparences parfois trompeuses. Parce qu'elles me font vivre. Et parce que j'Aime.

Et dire qu'une lettre aurait suffit. Merci à toi.

Tu ressembles parfois à ces beaux horizons
Qu'allument les soleils des brumeuses saisons...
Comme tu resplendis, paysage mouillé
Qu'enflamment les rayons tombant d'un ciel brouillé !

11/02/2008

11/02/08 - 21:26

Rosace...




Alors on commence modestement, on programme deux trois trucs, un billard rectangulaire, circulaire, elliptique, on généralise aux contours quelconques, et on s'amuse beaucoup. J'aime mon option, vraiment. Fin du projet (ceci n'en fait heureusement pas parti >_<) d'ici deux mois, putain, POURQUOI JE SUIS EN M ?.

10/02/2008

10/02/08 - 11:40

Un peu de programmation (c'est bien d'actualité pour moi en ce moment)...




(if (equal? etat 'bonheur) (display "Nage dans le ~a\n" etat) (display "Journee de merde en perspective"))




PS : Quelqu'un connaît-il ce langage (que j'aime beaucoup...) ?